En quelques années, nous avons produit et continuons de produire, plus de 2000 articles en vue de documenter la pénétration des idéologies identitaires et du wokisme au sein de l’université – en France, et dans le monde – sur tous les sujets et couvrant tous les domaines de ce désastre. Nous remettons chaque année un rapport objectif sur la question et nous publions des analyses documentées. Vous ne pourrez pas dire que vous n’étiez pas au courant…
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Cet article propose une critique du constructivisme bourdieusien à l’aune des exigences contemporaines de la recherche scientifique. Il ne conteste ni l’importance historique de Pierre Bourdieu dans la sociologie française ni l’intérêt de certaines de ses enquêtes ; il interroge la portée méthodologique du paradigme constitué autour de l’habitus, du champ, des capitaux et de la domination symbolique. Ce paradigme tend, dans ses usages les plus généraux, à fonctionner comme un récit auto-confirmateur : les faits favorables comme les contre-exemples peuvent être réinterprétés dans la même grammaire de la reproduction et de la domination. Les sciences sociales computationnelles, la psychologie cognitive et les neurosciences ne suppriment pas les variables sociales ; elles imposent cependant de les traiter avec d’autres facteurs, de préciser les mécanismes et de rendre les hypothèses plus vulnérables aux faits. L’article soutient que l’habitus ne constitue pas une cause ultime : il peut être ramené à l’implémentation neurocognitive de régularités d’apprentissage, repérables dans des fréquences statistiques de comportement. Il plaide ainsi pour une sociologie pluraliste, explicative et cumulative, où le constructivisme bourdieusien perd son statut hégémonique.
Vous prendrez bien une goutte de Canada Déraille ? À la radiotélévision publique canadienne, CBC News, on est très rigoureux sur le vocabulaire. Ainsi, pour les commémorations du 25e anniversaire du 11 septembre a-t-on interdit l’emploi des mots « attentat » et « terroristes ».
Science et idéologie 8, 9 et 10 octobre 2026 — Sorbonne et Campus Condorcet L’Observatoire d’éthique universitaire organise à Paris trois journées de colloque consacrées
La rentrée universitaire est traditionnellement le temps des annonces : nouvelles formations, nouveaux séminaires, appels à projets, colloques et programmes de recherche dessinent les orientations de l’année qui commence. À l’Observatoire, nous considérons qu’il est de notre mission de documenter cette actualité universitaire, de la rendre accessible et d’en conserver la trace. Saclay, Sorbonne, Nanterre, Sciences Po tout y passe…
Du 8 au 10 octobre 2026, l’Observatoire d’éthique universitaire réunit en Sorbonne et au Campus Condorcet un colloque consacré aux frontières entre science et idéologie. Entrée libre.
Les affaires Jason Arday et Nathan Cofnas montrent comment les universités, invoquant tour à tour inclusion ou déontologie (mais pas la liberté académique), évitent d’assumer leurs propres responsabilités. Après avoir examiné les travaux controversés de Cofnas, notamment sur l’hérédité de l’intelligence, Jacques Robert juge certaines de ses positions très discutables sur les plans scientifique et éthique, mais estime qu’elles relèvent néanmoins de la liberté académique.
À partir de la polémique suscitée par un tweet sur Gaza, Nadia Geerts livre un témoignage personnel qui devient une réflexion sur les ravages du conformisme, de la désinformation et du rejet des faits dans les démocraties occidentales.
Mêlant autobiographie et analyse, Alexandre Devecchio raconte la métamorphose de la Seine-Saint-Denis, d’une banlieue d’assimilation à un territoire profondément fracturé, tout en laissant entrevoir une possible réconciliation. Une recension et un pastiche signés Lucien Vollesan.

Jacques Robert revient sur les plagiats dont s’est rendu coupable le sociologue Jason Arday et la manière dont l’université de Cambridge a d’abord défendu son professeur avant d’annoncer une enquête, tandis qu’Arday finissait par démissionner. L’affaire révèle les dérives d’une université où les considérations identitaires et la recherche de diversité prennent le pas sur l’évaluation rigoureuse des compétences et de l’intégrité scientifiques.

Jacques Robert aborde le soutien juridique apporté par l’université de Strasbourg à une doctorante ayant poursuivi sans succès la chercheuse du CNRS Florence Bergeaud-Blackler: détournement de la mission universitaire et atteinte à la liberté académique.

La dernière communication interne de l’école est un chef-d’œuvre du genre. On y apprend, avec le sérieux tremblant des grandes liturgies managériales, que l’ESSEC a décidé de franchir une étape décisive dans l’histoire de l’humanité : intégrer la mention F/H/X+ dans ses offres d’emploi.

Jacques Robert se pose la question de savoir s’il existe un lien entre le financement princier des universités américaines par le Qatar et leur tolérance à l’antisémitisme sur les campus.

Le Monde reproche à Donald Trump d’être un fauteur de guerre en Iran. Pour Jacques Robert, le massacre de la population par ses propres dirigeants et le risque constant de guerre nucléaire qu’ils font courir justifient amplement l’intervention américaine. Pour une fois, Trump a pris une décision favorable à la paix et à la justice.

Le brouhaha des réseaux sociaux, loin de menacer la démocratie, en constitue l’expression vivante et populaire. Vouloir le faire taire révèle surtout une peur élitiste de la parole du peuple.

Un État qui se met en scène comme protecteur tout en traitant les parents comme des mineurs incapables, et les enfants comme des sujets à soustraire au réel, construit une société où plus personne n’est comptable de la transmission.

Est-ce la rançon de notre gloire révolutionnaire passée, que perpétue la mémoire des « French 75 » ? Est-ce l’excès de wokisme, qui a fini par normaliser ce mixte de féminisme et de racialisme mixés dans l’antifascisme ? Est-ce notre passion nationale antiaméricaine réincarnée en anti-trumpisme, forcément suprémaciste blanc et nazi ? Est-ce un anti-catholicisme de bazar, qui nous rappelle que toute institution est par nature coercitive et forcément à combattre ? Est-ce tout simplement notre inépuisable réservoir de culpabilité qui nous pousse à valider l’entièreté des actes des présumés dominés, même lorsqu’ils nous tirent dessus ?

Jacques Robert revient sur les plagiats dont s’est rendu coupable le sociologue Jason Arday et la manière dont l’université de Cambridge a d’abord défendu son professeur avant d’annoncer une enquête, tandis qu’Arday finissait par démissionner. L’affaire révèle les dérives d’une université où les considérations identitaires et la recherche de diversité prennent le pas sur l’évaluation rigoureuse des compétences et de l’intégrité scientifiques.

Commission d’enquête au Sénat sur les Universités : audition de Xavier-Laurent Salvador

Où Jacques Robert dénonce la décision du maire de Mont-Saint-Aignan de brûler symboliquement un fac-similé de livre lors des 60 ans de l’université de Rouen: : cela révèle-t-il l’ignorance, la bêtise ou le mépris idéologique du savoir et da la culture ?

Jacques Robert aborde le soutien juridique apporté par l’université de Strasbourg à une doctorante ayant poursuivi sans succès la chercheuse du CNRS Florence Bergeaud-Blackler: détournement de la mission universitaire et atteinte à la liberté académique.

L’école contemporaine confond encore enseignement, répétition et certification dans un même espace : la classe synchronisée. Cette organisation produit des mécanismes d’enfermement pédagogique qui découragent les élèves en difficulté autant qu’elle ralentit les meilleurs.
Cet article propose une autre architecture : réhabiliter la répétition comme espace légitime d’apprentissage grâce à des agents IA conçus non comme des enseignants automatiques, mais comme des répétiteurs numériques pilotés par les professeurs. L’objectif n’est pas de remplacer l’humain, mais de restaurer les conditions d’une progression réelle, asynchrone et exigeante, tout en renforçant la valeur de la certification académique.
Une réflexion sur l’avenir de l’école, de l’université et du savoir à l’ère de l’intelligence artificielle.

Trois déclarations d’Emmanuel Macron sur les langues régionales, la francophonie africaine et l’arabe en France révèlent une même confusion : celle qui consiste à parler de la langue française sans plus la penser comme une langue de civilisation. Les langues régionales ne furent pas des ennemies de la nation ; la vitalité démographique du français en Afrique ne supprime pas son histoire française ; la présence de l’arabe en France ne saurait redéfinir à elle seule notre politique linguistique. Défendre le français ne signifie pas refuser les autres langues, mais rappeler qu’une langue commune est aussi une mémoire, une exigence et une discipline de l’esprit.

Jacques Robert se pose la question de savoir s’il existe un lien entre le financement princier des universités américaines par le Qatar et leur tolérance à l’antisémitisme sur les campus.

Le dernier essai de Ferghane Azihari livre une critique de l’islam, décrit comme intrinsèquement hostile à la modernité, à la liberté et au progrès. Malgré son succès éditorial, Vincent Tournier a remarqué un silence ou une réticence des médias à parler de ces thèses.

Une tribune de Michel Guerrin parue dans Le Monde discrédite J.K. Rowling et son engagement féministe au profit d’une lecture idéologique de la question transgenre. Jacques Robert rappelle que Rowling défend les femmes les plus vulnérables, sans haine ni obsession, et s’insurge contre le dénigrement médiatique injuste dont elle fait l’objet.

L’exemple d’une actrice trans dont la carrière s’effondre après la découverte de propos jugés racistes et islamophobes révèle les contradictions du wokisme. Claudio Rubiliani met à jour l’intersectionnalité, idéologie incohérente et autodestructrice, tournée en ridicule par ses propres excès.

“Nous sommes en train de perdre la science,” avertit Weiss, qui voit dans cette politisation une menace existentielle. “Quand les restes sont enterrés ou détruits, quand les musées censurent leurs expositions, il ne reste plus rien à étudier. Contrairement à d’autres disciplines, une fois les données anthropologiques perdues, elles ne peuvent pas être recréées.”
Elizabeth Weiss reste néanmoins attachée à l’idée d’une anthropologie ancrée dans la science et l’exploration du passé. Mais son témoignage, opposant la rigueur scientifique aux prétentions identitaires, laisse entrevoir un avenir incertain pour une discipline en quête de sens.

Nonobstant ces quelques réserves, il n’en demeure pas moins que Transmania est un livre percutant et utile. Achetez-le, lisez-le… et, si possible, faites-le dédicacer (le port du casque est recommandé).

Madame Réjane Sénac est docteure de l’IEP de Paris en science politique spécialisée en « pensée politique ». Diplômée d’un master 2 de droit et d’un master

Céline Maçon et Caroline Eliacheff, discutent du sujet de la transidentification chez les adolescents. Ils remettent en question le diagnostic de dysphorie de genre et proposent le terme d’angoisse de sexuation pubertaire.

La défense des personnes transgenres passionne les foules, touche les individus et intéresse les entreprises. Quelle « minorité opprimée » peut se vanter d’une telle emprise sur la société ?

Le 15 décembre 2022, le Café Laïque de Bruxelles était attaqué par une meute de militants trans. Intrusion en force dans le local, bris de mobilier, jets d’excréments… un autre de ces cancels violents dont le wokisme nous en a donné l’habitude.

Le 7 octobre a révélé l’échec d’une gauche occidentale, divisée par son soutien au Hamas et déconnectée de ses valeurs historiques comme l’antiracisme, la laïcité et la lutte pour l’égalité. Cette fracture est symptomatique du wokisme et de l’islamo-gauchisme qui gangrènent le débat politique.

Cartographie de la galaxie des Frères Musulmans en France [UOIF, associations satellites, alliés et soutiens] (Version 2.12) initialement publiée sur le site Lieux Communs en février 2020 et fréquemment mise à jour depuis.

Les hijabeuses voulaient la lune : pouvoir jouer au foot le hijab juché sur la tête. Epaulées par plusieurs associations déboussolées, les hijabeuses n’ont pas obtenu gain de cause. Seule aux côtés de la Fédération Française de Football (FFF), la Ligue du Droit International des Femmes (LDIF) s’est dressée contre l’intégrisme religieux et a gagné la partie. Nous avons interviewé sa présidente Annie Sugier.

L’ambition de ce texte est d’avancer quelques éléments d’analyse à des fins de compréhension du phénomène islamiste. Cela exige de se défaire d’un certain nombre d’idées reçues…

Jacques Robert dénonce la dérive de certaines institutions académiques tel le Collège de France qui accepte de se soumettre à des clauses léonines en signant un contrat avec une entreprise multinationale : la liberté académique est ainsi mise à mal ainsi que le droit imprescriptible à la critique.

Une sélection d’interventions et d’émissions consacrées à l’ouvrage « Face à l’obscurantisme woke ».

Dans son ouvrage « Le Wokisme n’existe pas », Alain Policar défend une idéologie woke qui, sous couvert de lutte contre les discriminations, veut la déconstruction de la civilisation occidentale. Un compte rendu d’Emmanuelle Hénin.

Claudio Rubiliani nous livre sa sélection printanière de personnalités à l’engagement sélectif et au conformisme idéologique.

L’affiche du Congrès de l’AFS révèle un utopisme militant d’une partie de la sociologie contemporaine. Vincent Tournier dénonce l’usage des sciences sociales comme outil idéologique au service du wokisme.

Dans Penser ce qui nous arrive avec Hannah Arendt, Bérénice Levet nous montre toute la pertinence de la philosophe dans la compréhension des crises contemporaines. Arendt oppose à l’utopie moderne la nécessité de reconnaître nos limites humaines et de préserver un monde commun enraciné dans la tradition et la conscience morale. Une recension d’Emmanuelle Hénin.

Dans « Le Sermon d’Hippocrate », Caroline Éliacheff et Céline Masson dénoncent les dérives idéologiques de la médecine transaffirmative, en particulier chez les mineurs, des pratiques contraires à l’éthique médicale traditionnelle et sources de graves atteintes physiques et psychiques. En s’appuyant sur des cas concrets, des analyses historiques et le rapport Cass, elles appellent à une remédicalisation rigoureuse fondée sur la psychologie, la prudence clinique et la protection de l’enfant. Un compte rendu d’Emmanuelle Hénin.

La Bibliothèque nationale de France organise une grande exposition sur l’Apocalypse, explorant son sens initial de « révélation » plutôt que de fin du monde. L’évènement, structuré en trois parties, propose une immersion dans le texte de Jean, une analyse de l’Apocalypse dans l’art et une réflexion contemporaine sur l’après-catastrophe, suscitant des controverses sur une idéologie sous-jacente.

l n’est plus nécessaire de rappeler la perméabilité de pans entiers de la recherche académique aux théories elles-mêmes issues de la French Theory et du déconstructivisme à tout crin. D’abord cantonnée aux sciences humaines et sociales, cette lame de fond touche désormais les sciences dures puisque des articles perchés de type « Queer identity and theory intersections in mathematics education: a theoretical literature review » ou « A quantum physics explanation for polyamory, BDSM, and queer people » sont désormais monnaie courante (1, 2).
Aux USA, cette tendance et notamment l’irruption de la Critical Race Theory (ou Théorie Critique de la Race) touche désormais les sciences médicales et c’est avec un mélange d’amusement et de consternation que l’on voit fleurir, dans les grands congrès internationaux usuellement tenus en Amérique du Nord, des travaux lunaires visant désormais à dénoncer le racisme systémique endémique et patriarcal WASP dans la prise en charge du patient atteint de cancer.

La prétention à contribuer au progrès social de l’écriture inclusive (EI) se fonde sur des prémisses fausses, liées à une interprétation partiale déformant la réalité des fonctionnements grammaticaux attestés de la langue française. L’écriture inclusive est une réforme militante de la langue construite sur la dénonciation d’injustices imaginaires dérivant d’interprétations symboliques qui ne correspondent à aucune réalité proprement linguistique. Elle entend y inscrire diverses identités de sexe ou « visibiliser » les femmes, marketing politique qui n’a rien de commun avec la description des classes nominale du français et constitue une revendication politique fondée sur des croyances et non sur des connaissances empiriquement vérifiées. Ses partisans, même parmi les linguistes, prescrivent des ouvrages et références qui vont à rebours des méthodes, données et savoirs admis en sciences du langage.

Le phénomène dit « woke » ou « wokisme » est international : développé initialement sur les campus nord-américains vers la fin des années 2010 et ayant rapidement atteint les mondes de la culture, de la politique et même de l’entreprise, il n’a pas tardé à traverser l’Atlantique pour investir nombre de pays européens. Son succès tient pour une grande part au fait qu’il défend des causes associées, à juste titre, au progrès et à la justice, mais – et c’est là qu’il pose problème – en en faisant des grilles systématiques voire uniques de perception du monde

Le New York Times a récemment consacré un article au sujet de la défiguration de la statue de Victor Hugo par Ousmane Sow à Besançon, ayant conduit à des exactions condamnables par des identitaristes radicalisés et bien mal inspirés de s’attaquer à une statue de Victor Hugo. Ce sujet m’avait amené à évoquer le « révisionnisme opportuniste de la mairie de Besançon ».

Plusieurs études montrent que les parents perçoivent les filles comme moins douées en mathématiques, moins intéressées par cette discipline, et par conséquent plus contraintes de travailler pour réussir. Peut-être plus important encore : ces perceptions persistent y compris lorsque les filles obtiennent des notes identiques voire supérieures à celles des garçons ! Jussim et Eccles ont quant à eux interrogé une centaine d’enseignants de mathématiques à propos de la compétence et des efforts déployés dans cette discipline par chacun des élèves de leur classe de 6e (11-12 ans).

Inutile de chercher à convaincre les fanatiques, emblèmes de ce que les religions peuvent produire de pire. Non : ceux qu’il faut convaincre, ce sont ceux de nos compatriotes qui n’ont pas encore compris quelle guerre est faite à la République et à la démocratie – une guerre dont les réseaux sociaux sont le pain quotidien. Et pour mieux la combattre il faut la nommer : cette guerre, c’est celle menée par l’islamofascisme. C’est ainsi que Daniel Cohn-Bendit eut l’intelligence et le courage de qualifier les auteurs de l’attentat contre Charlie Hebdo le 7 janvier 2015. Et c’est encore un islamofasciste qui vient de tenter d’égorger Salman Rushdie.

Citons Susan Neiman : « En revanche la pensée woke qui prône une vision tribale de la culture n’est pas très loin de celle des nazis qui tenaient à ce que la musique allemande soit jouée exclusivement par des Aryens, ni de celle de Samuel Huntington défendant ce qu’il appelle la « culture occidentale » contre les menaces de destruction issues d’autres civilisations. Censurer l’appropriation culturelle, c’est saboter la force de la culture. »

Découvrez les bonnes feuilles du livre de Stéphane Louryan, Autopsie de l’université.

Extrait exclusif du livre de Sabine Prokhoris, « Qui a peur de Roman Polanski ? » S’il est une chose dont Roman Polanski a eu à faire, sous plusieurs formes, l’expérience funeste, c’est le pouvoir destructeur de la falsification érigée en norme.

Le wokisme est né sur les campus américains. Il a gagné l’Angleterre et le continent européen. Son berceau deviendra-t-il son tombeau ? Voici quelques extraits exclusifs du livre de Sylvie Perez, « En Finir avec le wokisme ».

Le puissant ouvrage de Samuel Fitoussi mérite qu’on s’y arrrête. Voilà quelques extraits exclusivement prêtés à l’Observatoire qui vous donneront à coup sûr l’envie d’en lire plus !

Voilà comment le multiculturalisme a glissé vers le communautarisme identitariste, et comment celui-ci vire sous nos yeux au totalitarisme. Des censures sauvages sont imposées par de micro-collectifs qui ne s’autorisent que d’eux-mêmes, au mépris du droit, tandis que la politisation tous azimuts transforme les militants en législateurs et en juges, au nom du « tout est politique » cher aux milices fascistes, aux apparatchiks staliniens et à leurs héritiers gauchistes. Et, comme dans toute atmosphère totalitaire, la peur règne en maître, sur les campus américains comme dans les bureaux des présidents d’universités françaises : peur de perdre son poste, peur de perdre la face, peur surtout de se retrouver dans le mauvais camp ou – pire – de se retrouver seul.

Jean-Claude Michéa me fait remarquer que le meurtre de la fonctionnaire de police de Rambouillet n’a pas été présenté par les médias comme un féminicide. C’est vrai. Ni dans ce cas, ni dans aucun autre semblable, jamais un meurtre de policière n’a été qualifié de féminicide. Que faut-il en conclure? Grâce à Monique Wittig, nous avons appris, il y a longtemps, que «les lesbiennes ne sont pas des femmes »!. Grâce à nos journalistes, nous savons désormais que les policières, même hétéro-sexuelles, ne le sont pas non plus.

[par Renée Fregosi, extrait avec son autorisation de Penser Salman Rushdie, Coordonné par Daniel Salvatore Schiffer, Éditions de l’Aube Sortie le 10 novembre 2022] L’ennemi

Faisons pénitence de cette dégoutante blanchéité dont nous sommes atteints.
Condamnons nos parents de nous avoir fait naître blanc.he.s.
Repentons-nous de ce monde que nous, privilégié.e.s, avons créé. Ce monde empreint du nauséabond suprémacisme blanc.
Regrettons infiniment ce privilège blanc et demandons pardon à nos sœurs et frères racisée.e.s.

Déconstruisons les mathématiques
Les mathématiques reposent sur des principes abstraits qui ne correspondent pas aux réalités sociales. Pire, qui invisibilisent les inégalités.
1 racisé + 1 blanc, font-ils 2 humains égaux ? Bien sûr que non !
L’égalité mathématique ne reflète nullement les inégalités et les différences individuelles présentes dans notre société.
Il est urgent de déconstruire les mathématiques, de remettre en question ces normes figées et amener à une réflexion plus critique sur les rapports de pouvoir et les discriminations existantes.

Kevin.e se sent femme aujourd’hui
En toute occasion, il est essentiel d’accepter qu’un homme se sente femme et vice-versa car la reconnaissance de l’identité de genre est cruciale pour le bien-être et la santé mentale de chacun.e.
En niant sentiments et ressentis, en refusant leur légitimité, nous contribuons à la stigmatisation et à l’exclusion sociale.
Accepter et respecter l’identité de genre de chacun c’est contribuer à construire une société fluide et plus inclusive.
Laissons chacun être authentique et se sentir libre dans son identité de genre.

Enceinte à 80 ans ? Il n’est jamais trop tard pour se réaliser pleinement
Aujourd’hui, grâce aux progès de la médecine, il n’existe pas d’âge ou de limite temporelle pour accomplir ses rêves et se réaliser pleinement.
Être enceinte à 80 ans, s’offrir ce cadeau, s’offrir un bébé, est un choix personnel et légitime qui peut apporter bonheur et épanouissement à une femme.
Chaque individu possède le droit inaliénable de mener son existence conformément à ses aspirations et désirs personnels, affranchi des carcans d’une société figée et des conventions désuètes.

Le « mois de l’égalité » organisé par l’Université Grenoble-Alpes remplace le débat académique par des actions de sensibilisation idéologiques tenant lieu de réflexion intellectuelle.

Petite chronique d’une croisière « all inclusive » et panorama sélectif de l’année 2025 par Lucien Vollesan, nouvelliste.

Claudio Rubiliani nous livre sa sélection printanière de personnalités à l’engagement sélectif et au conformisme idéologique.

Tout en militant avec une intransigeance absolue pour une abolition totale ici, nous devons nous garder de toute tentative de jugement hâtif sur des sociétés non occidentales qui, elles, ont peut-être trouvé dans certaines formes de servitude un équilibre civilisationnel qu’il ne nous appartient pas de déconstruire. L’essentiel est d’abolir, encore et encore, en France uniquement.

Un texte satirique de Claudio Rubiliani qui classe de façon provocante dix personnalités politiques et institutions, dénonçant leur hypocrisie et leur engagement décalé au nom du progressisme.

Reliquat d’un univers monarchique à relents sexistes et patriarcaux nauséabonds, un échiquier condense toutes les inégalités et toutes les discriminations.

À Columbia, la présidente, Nemat Shafik, dite Minouche, avait dû faire appel à la police sur le campus pour déloger les étudiants pro-palestiniens de leurs campements et des locaux universitaires où ils n’avaient rien à faire, Hamilton Hall en particulier. Une centaine d’entre eux avaient été arrêtés : cela les a quelque peu décontenancés, ayant été élevés dans l’absence de contradiction et ne pouvant admettre qu’on leur reproche de harceler ceux qu’ils croient responsables ou approbateurs de la guerre au Moyen-Orient et qui n’ont que le « tort » d’être Juifs.

Best-of juin 2024 de Woke-Machine, havre de toutes les déconstructions…
Gratuite, notre lettre d’information vous informe régulièrement de l’actualité : wokisme, islamogauchisme, néoféminisme, écriture inclusive…