En quelques années, nous avons produit et continuons de produire, plus de 2000 articles en vue de documenter la pénétration des idéologies identitaires et du wokisme au sein de l’université – en France, et dans le monde – sur tous les sujets et couvrant tous les domaines de ce désastre. Nous remettons chaque année un rapport objectif sur la question et nous publions des analyses documentées. Vous ne pourrez pas dire que vous n’étiez pas au courant…
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Pierre Rochette dresse un bilan sévère de ses 44 années de carrière, dénonçant la montée d’une bureaucratie pesante et absurde qui entrave gravement la recherche scientifique, la liberté académique et le fonctionnement de l’enseignement supérieur en France
Une sélection d’interventions et d’émissions consacrées à l’ouvrage « Face à l’obscurantisme woke ».
Une tribune de Michel Guerrin parue dans Le Monde discrédite J.K. Rowling et son engagement féministe au profit d’une lecture idéologique de la question transgenre. Jacques Robert rappelle que Rowling défend les femmes les plus vulnérables, sans haine ni obsession, et s’insurge contre le dénigrement médiatique injuste dont elle fait l’objet.
Dans « Mauvais genre au musée », Didier Rykner dénonce l’intrusion croissante des idéologies wokistes et décoloniales dans les musées, accusés de falsifier l’histoire, de censurer les œuvres et de sacrifier l’art à des causes militantes. À travers une série d’exemples concrets, il critique la banalisation du vandalisme, l’obsession raciale, la cancel culture et la réécriture idéologique des œuvres, autant de graves atteintes à la mémoire, à l’universalisme et à la mission des institutions culturelles.
Pourquoi les intellectuels, pourtant formés à l’esprit critique, persistent dans des erreurs idéologiques graves ? Dans son dernier essai, Samuel Fitoussi montre comment une élite diplômée peut imposer des dogmes erronés à toute la société, sans en assumer les conséquences. Un compte rendu d’Emmanuelle Hénin.
Claudio Rubiliani nous livre sa sélection printanière de personnalités à l’engagement sélectif et au conformisme idéologique.
Les journalistes auteurs de « La Meute » dénoncent une dérive idéologique de LFI vers l’indigénisme et l’antisémitisme, un culte du chef et une hypocrisie concernant les questions de violences sexuelles. Une stratégie de conquête politique fondée sur la division sociale et la radicalité militante. Un compte rendu d’Ivan Burel.
Marie-Jo Bonnet dénonce la censure dont elle est victime au sein des milieux militants féministes et LGBT pour avoir exprimé des positions critiques sur le mariage, la PMA médicalisée pour lesbiennes, et la transition de genre, qu’elle considère comme des réponses normatives à des malaises sociaux et identitaires. Les nouvelles normes progressistes deviennent des instruments d’exclusion, de censure et de falsification de l’histoire, sous couvert de défendre les minorités.

Jacques Robert met en garde contre les excès du wokisme et du trumpisme, deux extrêmes menaçant la science, et appelle à la vigilance contre toutes les formes d’idéologisation du savoir.

Nous sommes les avocats des morts, non pas parce que nous entendons leurs voix, mais parce que nous refusons d’assujettir le savoir à des illusions séduisantes. La science ne peut être un terrain d’expériences « exceptionnelles » ; elle est, avant tout, un espace d’exigence intellectuelle.

Dans le monde d’avant, la littérature était le moyen de connaître la vie des autres, d’imaginer la sienne, et d’éprouver ses vertus, son corps, ses fantasmes, ses espérances et ses ambitions. Les professeurs de morale et de vertu n’étaient ni des fonctionnaires ni des militants rétribués, mais des penseurs et des artistes aux prises avec la question humaine. Cette bibliothèque est toujours disponible. Monsieur le ministre délégué, tenez bon !

On n’arrête pas le progrès dans l’invention de nouvelles causes wokes, destinées à réveiller à nouveau les troupes un peu trop endormies. Parce que c’est vrai, à force de nous gaver de « genre » (environ la moitié des thèmes recensés dans les quelque 250 items de notre Rapport 2023), « racisation », « islamophobie », « homophobie », « transphobie », « grossophobie » et toutes les phobies imaginables (sauf celle des souris et des reptiles, les seules pourtant que je doive hélas confesser), on finit par trouver le feuilleton un peu répétitif… Ainsi le morne troupeau des « moutons de la pensée » s’échine périodiquement à renouveler le cheptel des malheureuses victimes de la Domination (maudit soit ton nom trop prononcé !). Et la dernière trouvaille en date, ce sont les enfants. Chiche ?

Cela impose, puisque le budget de la Nation est en discussion, de créer une enveloppe spécifique pour la lutte contre l’adultisme, destinée à favoriser des stages rémunérés animés par les enfants eux-mêmes, afin de mieux veiller à faire comprendre l’oppression spécifique qu’ils subissent. Ceux-ci auront pour objectif d’éveiller les parents et, au-delà, tous les adultes, à la relation toxique qui les a poussés à faire des enfants sans leur demander leur avis.

C’est aujourd’hui un étudiant de Sciences Po de vingt ans, Pablo Ladam, qui nous raconte la folie qui s’est emparée de son école dans sa lutte contre les « violences sexistes et sexuelles ». Il le fait dans un texte de grande qualité, Terreur violette, qu’il faut absolument lire et que nous espérons tous voir publier rapidement.

L’université, censée être un lieu de neutralité et de rigueur scientifique, dérive vers une politisation préoccupante, comme en témoigne la récente motion du CEPED (CNRS), qui adopte un positionnement militant pro-palestinien. Cette prise de position compromet la crédibilité de la recherche et instrumentalise les sciences sociales pour des fins idéologiques. L’institution académique doit préserver son indépendance et éviter de devenir un vecteur d’agenda politique.

C’est d’Écosse que nous parvient la nouvelle qu’un enfant est atteint de « dysphorie d’espèce » et s’identifie à un loup. L’oncologue Jacques Robert développe sur ce thème.

Il y aura eu la première médaillée de l’équipe des réfugiés, la boxeuse camerounaise Cindy Ngamba ; le selfie des pongistes sud- et nord-coréens, unis sur le podium ; et l’Australienne Rachel Gunn, qui s’est distinguée par une prestation de break dance qui ne lui a valu aucun point mais plutôt des flots de quolibets. Il est très probable qu’elle ait consciemment provoqué ce fiasco pour se mettre en avant dans les nombreux médias qui l’ont relaté.

David Lappartient et Amélie Oudéa-Castéra ont soutenu la décision d’interdire à l’athlète Sounkamba Sylla de porter un voile aux Jeux Olympiques, conformément aux principes de laïcité et de neutralité, malgré les critiques d’Amnesty International, en insistant sur l’universalité des droits humains et l’égalité républicaine.

On parle beaucoup en ce moment de « liberté académique », mais c’est surtout pour en dire des bêtises, qu’un peu de bon sens et de connaissance de la question devrait suffire à évacuer.

La période du Mars voit proliférer les annonces de poste pour les recrutements dans les établissements du supérieur dont les INSPE font partie désormais en toute autonomie. Le mot « autonomie » est sans doute inapproprié lorsque l’on parle de la fonction publique tant certains se croient affranchis par la magie performative du mot de tout compte à rendre au public qui les finance. Par notre mobilisation sans précédent, nous sommes parvenus à faire reculer l’administration !

Entretien avec Xavier-Laurent Salvador: En une dizaine d’années, le wokisme, l’intersectionnalité, le décolonialisme, le racialisme et toutes leurs combinaisons sont rentrées dans la vie publique. De quoi parle-t-on ? Quelles en sont les racines ?

La Laïcité ? Un terme difficile à comprendre. Aussi avons-nous demandé à Catherine Kintzler de nous éclairer sur la notion de laïcité. Catherine Kintzler est

Les saillies de Sandrine Rousseau provoquent régulièrement incrédulité, consternation ou hilarité, au point que l’on s’est réjoui de voir promu l’insipide Yannick Jadot incarner l’écologie « de gouvernement » – c’est-à-dire impuissante. Mais il faudrait prendre au sérieux la puissance du mouvement dit « woke » dans la mouvance écologiste : faire pièce à ces discours délirants exige, surtout, de comprendre comment nous en sommes arrivé là.

Hérétiques est un podcast politique mêlant entretiens et débats. Cette été nous publierons ici les émissions de la premières saison. Est-il possible, aujourd’hui, de quitter

Une recension du reportage d’infiltration chez les wokes de Nora Bussigny.

Quand une loi votée sur un malentendu permet de censurer les opposants à l’idéologie transgenre et religions »

Un journée d’étude sur la question juridique a fort heureusement été interrompue par les usagers de l’Université alors même que des professeurs contestés prenaient la parole pour défendre l’idée transphobe selon laquelle l’identité de genre devrait être inscrite à l’état civil. Des étudiantes, visiblement conscientisées aux problèmatiques légitimes de la société inclusive, ont alors simplement armées de leur courage et de quelques projectiles innocents – la preuve: on les vend au rayon bricolage ou peinture des magasins – organisé un happening afin de nuire au déroulement attendu des discours de haine professés par ces intellectuels ringards que la honte n’arrête plus. L’un des intervenants, réalisant à point son erreur, a fait amende honorable et son pardon lui fut signifié par la marque rédemptrice de l’eau colorée du baptême. En revanche, une activiste réactionnaire que son tailleur dénonçait, agressive et qui se trouvait là en renfort des activistes transphobes, a rondement été neutralisée par la jeunesse. Personne ne fut blessé ce jour-là, ce qui est heureux car il s’en est fallu de peu sans doute que la jeunesse ne périsse sous les coups redoublés du boutoir hétéro-patriarcal.

Quand le transactivisme dérape, la presse se tait.

Outre des associations et délégations interministérielles, plusieurs ministères diffusent l’idéologie du genre et particulièrement le transactivisme, notamment celui de l’Éducation nationale. Par exemple, l’ancien Institut National de la Recherche Pédagogique, devenu le Réseau Canopé, invitait récemment les écoliers à « déconstruire la parenté », tout en recherchant la signification des préfixes « hétéro », « homo », « trans », « cis », « inter » et « bi » — preuve que les langues anciennes n’ont pas dit leur dernier mot. Il propose aux enseignants un webinaire sur « la lutte contre les LGBTIphobies » où l’on apprend soudain que « l’héritage laïque » est « potentiellement LGBTIphobe »

Jacques Robert met en garde contre les excès du wokisme et du trumpisme, deux extrêmes menaçant la science, et appelle à la vigilance contre toutes les formes d’idéologisation du savoir.

Les idéologies identitaires contemporaines influencent profondément les pratiques psychologiques en imposant une hypermoralisation de la vie sociale, transformant la relation thérapeutique en un espace de validation idéologique plutôt que d’analyse neutre. Le psychologue Florent Poupart nous met en garde contre cette évolution qui s’accompagne d’une défiance croissante envers la vie psychique dans sa dimension inconsciente, au profit d’un idéal de transparence et de pureté morale.

“Nous sommes en train de perdre la science,” avertit Weiss, qui voit dans cette politisation une menace existentielle. “Quand les restes sont enterrés ou détruits, quand les musées censurent leurs expositions, il ne reste plus rien à étudier. Contrairement à d’autres disciplines, une fois les données anthropologiques perdues, elles ne peuvent pas être recréées.”
Elizabeth Weiss reste néanmoins attachée à l’idée d’une anthropologie ancrée dans la science et l’exploration du passé. Mais son témoignage, opposant la rigueur scientifique aux prétentions identitaires, laisse entrevoir un avenir incertain pour une discipline en quête de sens.

Citons Susan Neiman : « En revanche la pensée woke qui prône une vision tribale de la culture n’est pas très loin de celle des nazis qui tenaient à ce que la musique allemande soit jouée exclusivement par des Aryens, ni de celle de Samuel Huntington défendant ce qu’il appelle la « culture occidentale » contre les menaces de destruction issues d’autres civilisations. Censurer l’appropriation culturelle, c’est saboter la force de la culture. »

Après un diagnostic accablant sur le désastre intellectuel que constitue le wokisme en occident, Tavoillot consacre son ouvrage à des pistes de reconstruction. Il identifie des pratiques universelles qu’il qualifie de « sept piliers de la convivialité » : repas partagés, relations de couple, transmission intergénérationnelle, pratiques religieuses, entre autres. Ces piliers, profondément ancrés dans l’expérience humaine, sont envisagés comme des leviers pour restaurer un lien social authentique.

Nous sommes les avocats des morts, non pas parce que nous entendons leurs voix, mais parce que nous refusons d’assujettir le savoir à des illusions séduisantes. La science ne peut être un terrain d’expériences « exceptionnelles » ; elle est, avant tout, un espace d’exigence intellectuelle.

Dans le monde d’avant, la littérature était le moyen de connaître la vie des autres, d’imaginer la sienne, et d’éprouver ses vertus, son corps, ses fantasmes, ses espérances et ses ambitions. Les professeurs de morale et de vertu n’étaient ni des fonctionnaires ni des militants rétribués, mais des penseurs et des artistes aux prises avec la question humaine. Cette bibliothèque est toujours disponible. Monsieur le ministre délégué, tenez bon !

Les analyses de ce qu’il est maintenant convenu d’appeler le « wokisme » pourraient se répartir en trois ensembles : celles qui le rattachent à la « French Theory », celles qui le font dériver de l’histoire du communisme et celles qui y décèlent un courant para-religieux. Salutaires et, finalement, complémentaires, ces approches se focalisent sur le seul angle idéologique, pouvant laisser croire que la lutte contre ces mouvances envahissantes pourrait se limiter à ce terrain. Celui-ci est loin d’être négligeable mais, outre qu’il ouvre la porte à un retour aux vieilles momies idéologiques dites « de droite », il fait l’économie des conditions d’émergence du wokisme, c’est-à-dire des analyses de fond des sociétés occidentales contemporaines.
Consacrée à ces dernières, l’œuvre de Cornelius Castoriadis (1922-1997) permettrait peut-être, rétrospectivement, d’apporter quelques lumières sur ces pseudo-subversions contemporaines, alors comprises comme les signes d’un « délabrement de l’Occident » – pour reprendre sa célèbre formule – aujourd’hui extrêmement avancé. C’est à lui qu’il faudrait faire face, sous peine de mener un combat en ignorant les grandes lignes de forces qui en déterminent l’issue.

Ces explications gagneraient à avoir l’écho qu’elles méritent. Si l’on trouve évidemment des travaux faisant état de biais de recrutement ou d’avancement chez les chercheurs (d’ailleurs parfois aussi dans le sens inverse de celui habituellement suspecté), il semble bien que globalement en France on puisse expliquer les disparités uniquement par les choix effectués et la productivité scientifique, à savoir le fait de candidater et de publier [ (Mairesse & Pezzoni, 2015) ; (Bosquet, Combes, & Garcia-Panalosa, 2014)], différentiel qui lui-même s’explique, au moins en partie, par les engagements familiaux. Au total, en regardant de près les données, force est de constater que le mystère du « plafond de verre » semble élucidé.

Il est temps de protéger les enfants de l’école de la République de l’idéologie intersectionnelle, des manipulations identitaires et raciales et de la pédagogie décoloniale, notamment au sein de la Formation des maîtres et dans l’institution universitaire. Il s’agit désormais d’alerter l’opinion publique sur les conséquences de ce fanatisme pédagogique non seulement dans les sciences humaines et sociales à l’université, mais aussi sur la nécessité de protéger les enfants de l’école de la République contre tous ceux qui voudraient instaurer des statistiques sur la race (sic) et la sexualité des enfants dès l’école primaire, à partir des cadres de l’intersectionnalité et des dérives identitaires et décoloniales. Les maquettes de formation des Masters ne sont pas épargnées par cet entrisme idéologique.

Faisons pénitence de cette dégoutante blanchéité dont nous sommes atteints.
Condamnons nos parents de nous avoir fait naître blanc.he.s.
Repentons-nous de ce monde que nous, privilégié.e.s, avons créé. Ce monde empreint du nauséabond suprémacisme blanc.
Regrettons infiniment ce privilège blanc et demandons pardon à nos sœurs et frères racisée.e.s.

Déconstruisons les mathématiques
Les mathématiques reposent sur des principes abstraits qui ne correspondent pas aux réalités sociales. Pire, qui invisibilisent les inégalités.
1 racisé + 1 blanc, font-ils 2 humains égaux ? Bien sûr que non !
L’égalité mathématique ne reflète nullement les inégalités et les différences individuelles présentes dans notre société.
Il est urgent de déconstruire les mathématiques, de remettre en question ces normes figées et amener à une réflexion plus critique sur les rapports de pouvoir et les discriminations existantes.

Kevin.e se sent femme aujourd’hui
En toute occasion, il est essentiel d’accepter qu’un homme se sente femme et vice-versa car la reconnaissance de l’identité de genre est cruciale pour le bien-être et la santé mentale de chacun.e.
En niant sentiments et ressentis, en refusant leur légitimité, nous contribuons à la stigmatisation et à l’exclusion sociale.
Accepter et respecter l’identité de genre de chacun c’est contribuer à construire une société fluide et plus inclusive.
Laissons chacun être authentique et se sentir libre dans son identité de genre.

Enceinte à 80 ans ? Il n’est jamais trop tard pour se réaliser pleinement
Aujourd’hui, grâce aux progès de la médecine, il n’existe pas d’âge ou de limite temporelle pour accomplir ses rêves et se réaliser pleinement.
Être enceinte à 80 ans, s’offrir ce cadeau, s’offrir un bébé, est un choix personnel et légitime qui peut apporter bonheur et épanouissement à une femme.
Chaque individu possède le droit inaliénable de mener son existence conformément à ses aspirations et désirs personnels, affranchi des carcans d’une société figée et des conventions désuètes.

Il est devenu nécessaire, en ce xxie siècle exigeant, de repenser l’oncologie, autour de trois grandes directions, comme cela sera recommandé sous peu dans le British Woke Medical Journal : le déclusivisme, la

Claude Tremblay publie en juin la première version dégenrée de la Recherche au Québec, dans sa maison d’édition post-binaire, Intersexions. Une entreprise qui s’annonce hautement controversée.

Dorénavant, que plus un énoncé françois ne soit plus paritaire: il faut dans une phrase autant de mots masculins que de monts féminins ! Allez hop et que ça saute. On prendra donc soin de ne plus faire de phrases qui soient exclusivement masculines (« Ciao Pantin ») ni exclusivement féminines (« Chattehaute Pantine ») mais on prendra soin d’alterner les deux avec précaution et respect.

Nos étudiants sont-ils prêts à renoncer à de tels séjours pour mettre leurs actes « en cohérence » avec leurs valeurs ? Sont-ils prêts à lancer un appel au boycott d’Erasmus ? Vont-ils prôner des échanges universitaires sobres, sur le mode des circuits cours, du type Grenoble-Chambéry mais pas plus loin ?

Expulser Dieu de la Bible, c’est déjà saugrenu… mais moins que la nonchalance totale de la manière. Notre théologien liquide un dogme fondamental de sa propre religion, sans explication… mais surtout sans le moindre frémissement intérieur.

Hier encore, j’étais jeune et naïf : je me moquais à longueur d’articles des outrances wokes, sans me douter que moi aussi, je serais bientôt victime d’une terrible injustice sociale. Un sombre matin, dans ma glace, je vis que l’âge était venu… et tous mes cheveux partis.

C’est l’ouverture de la chasse ! Et certains gibiers pèsent plus lourd que d’autres. Le 21 septembre, aura lieu la première audience du procès de Sandrine Rousseau, poursuivie au pénal par la Fédération Nationale des Chasseurs.

Le journaliste : Votre association organise ses réunions en non-mixité, mais réclame que les toilettes soient non-genrées… Au fond, quelle différence y a-t-il entre la
Gratuite, notre lettre d’information vous informe régulièrement de l’actualité : wokisme, islamogauchisme, néoféminisme, écriture inclusive…