En quelques années, nous avons produit et continuons de produire, plus de 2000 articles en vue de documenter la pénétration des idéologies identitaires et du wokisme au sein de l’université – en France, et dans le monde – sur tous les sujets et couvrant tous les domaines de ce désastre. Nous remettons chaque année un rapport objectif sur la question et nous publions des analyses documentées. Vous ne pourrez pas dire que vous n’étiez pas au courant…
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Octobre 2025 — Dévoiler les idéologies, défendre la liberté académique. Si ce message s’affiche mal, ouvre-le dans ton navigateur. decolonialisme.fr Observatoire d’éthique universitaire Octobre 2025
La « liste de génocidaires » publiée par l’historien Julien Théry stigmatise principalement des personnalités juives simplement parce qu’elles défendent le droit d’Israël à exister. Une tribune de Xavier-Laurent Salvador et Patrick Henriet qui appelle à combattre l’antisémitisme sous toutes ses formes.
L’instauration d’un « congé menstruel pour tous » dans certaines universités françaises, niant la réalité physiologique des menstruations, brouille les frontières entre égalité et idéologie. Un article de Laura Stevens, suivi d’un commentaire de Jacques Robert.
La publication récente d’un rapport sur la liberté académique a bien évidemment suscité un immense intérêt de la part de l’Observatoire d’éthique universitaire, d’autant plus qu’il y est fait abondamment mention de notre Observatoire, dont une des missions est précisément de dénoncer les atteintes multiples à la liberté académique et qui a publié sur son site plusieurs éditoriaux et articles sur ce sujet.
Bien que la menace soit manifeste, la fragilité croissante de nos institutions culturelles face à des réseaux criminels organisés ne provoque aucune véritable réaction : les autorités politiques et judiciaires demeurent inertes, tandis que les musées, insuffisamment équipés et protégés, restent à la merci d’une criminalité patrimoniale en plein essor.
Polybe voyait l’histoire des régimes comme un cycle moral : la démocratie dégénère en ochlocratie quand la vertu disparaît. Aujourd’hui, la perte de formation des élites et la dérive des universités rappellent cette mécanique : sans éducation, la liberté s’effondre et la foule gouverne à la place de la raison.
Dans un bref récit autobiographique, humoristique et caustique, Jacques Robert dénonce l’intimidation dont les organisateurs de colloques sont victimes de la part de sycophantes zélés. La nouvelle cancer culture ?
Le professeur Albert Doja analyse de manière critique une thèse consacrée au statut de « burrnesh » (« vierge jurée », mais aussi « femme forte » en albanais).Un article qui illustre les enjeux de rigueur scientifique, d’historicisation des concepts et de vigilance face aux simplifications ou à « l’exotisation » qui risquent d’entraver la compréhension et l’accompagnement des luttes pour l’égalité.

Jacques Robert dénonce la dérive de certaines institutions académiques tel le Collège de France qui accepte de se soumettre à des clauses léonines en signant un contrat avec une entreprise multinationale : la liberté académique est ainsi mise à mal ainsi que le droit imprescriptible à la critique.

Les universités publiques françaises, qui accueillent plus de 70 % des étudiants de l’enseignement supérieur, assurent une mission essentielle avec des moyens bien moindres que le secteur privé, tout en dépendant massivement de la dotation de l’État. Pourtant, elles souffrent d’un découplage entre recherche et enseignement, d’une faible professionnalisation et d’un manque de reconnaissance institutionnelle, fragilisant leur rôle central dans la formation de la jeunesse et dans la promesse d’égalité républicaine.

Dans son ouvrage « Le Wokisme n’existe pas », Alain Policar défend une idéologie woke qui, sous couvert de lutte contre les discriminations, veut la déconstruction de la civilisation occidentale. Un compte rendu d’Emmanuelle Hénin.

L’affiche du Congrès de l’AFS révèle un utopisme militant d’une partie de la sociologie contemporaine. Vincent Tournier dénonce l’usage des sciences sociales comme outil idéologique au service du wokisme.

Un profond renversement des valeurs et des repères frappe aujourd’hui les sphères intellectuelle, éducative et sociale. Les idéologies identitaires dévoient les combats historiques pour l’égalité, les vidant de leur sens. Il est urgent de rétablir une pensée critique, armée de savoir et de rigueur, pour faire front contre cette mascarade qui brouille la transmission du réel.

L’ouvrage « Face à l’obscurantisme woke », commandé par les Presses Universitaires de France à trois chercheurs et 22 co-auteurs, a été subitement déprogrammé un mois avant sa publication, officiellement en raison d’un contexte jugé défavorable. Cette décision, perçue comme une forme de censure idéologique, a suscité de nombreuses réactions, des soutiens médiatiques aux auteurs, et l’intérêt d’autres éditeurs prêts à publier le livre.

Stand up for Science : Une mobilisation généreuse en faveur des chercheurs américains menacés… que nous n’avions pas vue à l’œuvre en faveur de ceux qui ont été ostracisés dans le passé pour délit d’opinion. Les préjugés idéologiques et le politiquement correct nuisent à la science ! Attention aux actions militantes qui portent atteinte à la rigueur scientifique…

À l’heure où l’écrivain de langue française Boualem Sansal se meurt dans les geôles d’Alger, le journaliste politique vedette de RTL déclare à l’antenne ce 25 février 2025 que la France « a fait des centaines d’Oradour-sur-Glane » en Algérie, et « que les nazis se sont comportés comme nous, nous l’avons fait en Algérie ».

Le spectacle « Murmures dans la cité » est critiqué pour son financement et son choix de figures religieuses, jugées incompatibles avec la laïcité par un collectif de professionnels du patrimoine. Patrick Henriet nous explique que les saints choisis ont joué un rôle majeur dans le Bourbonnais: leur présence relève d’une démarche historique, non idéologique.

Pierre Rochette dresse un bilan sévère de ses 44 années de carrière, dénonçant la montée d’une bureaucratie pesante et absurde qui entrave gravement la recherche scientifique, la liberté académique et le fonctionnement de l’enseignement supérieur en France

Les universités publiques françaises, qui accueillent plus de 70 % des étudiants de l’enseignement supérieur, assurent une mission essentielle avec des moyens bien moindres que le secteur privé, tout en dépendant massivement de la dotation de l’État. Pourtant, elles souffrent d’un découplage entre recherche et enseignement, d’une faible professionnalisation et d’un manque de reconnaissance institutionnelle, fragilisant leur rôle central dans la formation de la jeunesse et dans la promesse d’égalité républicaine.

L’ouvrage collectif Critique de la raison universitaire, dirigé par Arnaud Bernadet, explore comment certaines idéologies identitaires, managériales et militantes sapent les fondements de la science, de la raison et de la liberté académique au sein des universités occidentales, notamment au Canada et en France. À travers les contributions de divers universitaires, le livre dénonce l’érosion du pluralisme intellectuel causée par la censure, les politiques EDI, l’autochtonisation du savoir et la transformation du droit en instrument militant, appelant à une défense rigoureuse de l’autonomie universitaire comme exigence de vérité.

Fabrice Balanche, chercheur à l’université Lyon-2, a été empêché de donner cours par des militants masqués se revendiquant propalestiniens. L’Observatoire d’éthique universitaire réagit à ce climat d’intimidation dans une tribune exigeant des sanctions et un engagement fort des autorités universitaires et gouvernementales.

Un profond renversement des valeurs et des repères frappe aujourd’hui les sphères intellectuelle, éducative et sociale. Les idéologies identitaires dévoient les combats historiques pour l’égalité, les vidant de leur sens. Il est urgent de rétablir une pensée critique, armée de savoir et de rigueur, pour faire front contre cette mascarade qui brouille la transmission du réel.

Bergeaud-Blackler répond aux arguments avancés par Karim Souanef et Julien Talpin (Mediapart) affirmant que l’annulation de sa conférence à l’Université de Lille reposerait sur des raisons scientifiques et déontologiques, et non politiques. Ils présentent l’affaire sous un angle politique tout en prétendant l’inverse, omettant certains éléments et biaisant leur analyse.

C’est d’Écosse que nous parvient la nouvelle qu’un enfant est atteint de « dysphorie d’espèce » et s’identifie à un loup. L’oncologue Jacques Robert développe sur ce thème.

Christian Godin, philosophe, réagit au dernier article du Monde dont la teneur est délibérément en faveur d’un transactivisme militant.

Le genre, construction culturelle du sexe biologique, est devenu central dans les études sociales et politiques, influençant significativement l’idéologie du capitalisme tardif.

L’Observatoire de la Petite Sirène a critiqué des démarches parlementaires favorisant les poursuites contre les thérapeutes réticents aux transitions de genre, évoquant le risque d’une idéologie transactiviste autoritaire sur la profession médicale et l’éducation.

L’idéologie woke a depuis longtemps pénétré le quotidien du monde de l’entreprise et de l’administration publique. Il y a des phénomènes majeurs et incontournables auxquels tout le monde pense. Et il y a ces petites choses de tous les jours, contre lesquelles on ne sait pas quoi faire, et qui grignotent chaque jour notre espace de liberté. Quels exemples ? D’où est-ce que ça vient ? Que peut-on faire ?

L’ouvrage que propose Pauline Arrighi reste des plus pertinents et des plus utiles en ces temps de grande confusion idéologique. Il y a même à saluer la démarche.

Le livre que publie François Rastier chez Intervalles a l’air « petit », mais il est d’une densité incomparable tant par le nombre de points abordés que par l’ampleur de la culture de l’auteur, qui nous emmène dans les labyrinthes de l’occultisme pour déboucher sur la propagande d’État en faveur du transgenrisme.

Alors que les fondements scientifiques de la notion de genre sont questionnés, l’auteur a choisi de décaler son point de vue vers les sources ésotériques et astrologiques du genre. Petite mystique du genre, de François Rastier est paru le 15 septembre 2023 aux éditions Intervalles.

Le wokisme est né sur les campus américains. Il a gagné l’Angleterre et le continent européen. Son berceau deviendra-t-il son tombeau ? Voici quelques extraits exclusifs du livre de Sylvie Perez, « En Finir avec le wokisme ».

Dans son ouvrage « Le Wokisme n’existe pas », Alain Policar défend une idéologie woke qui, sous couvert de lutte contre les discriminations, veut la déconstruction de la civilisation occidentale. Un compte rendu d’Emmanuelle Hénin.

Claudio Rubiliani nous livre sa sélection printanière de personnalités à l’engagement sélectif et au conformisme idéologique.

L’affiche du Congrès de l’AFS révèle un utopisme militant d’une partie de la sociologie contemporaine. Vincent Tournier dénonce l’usage des sciences sociales comme outil idéologique au service du wokisme.

Dans Penser ce qui nous arrive avec Hannah Arendt, Bérénice Levet nous montre toute la pertinence de la philosophe dans la compréhension des crises contemporaines. Arendt oppose à l’utopie moderne la nécessité de reconnaître nos limites humaines et de préserver un monde commun enraciné dans la tradition et la conscience morale. Une recension d’Emmanuelle Hénin.

Dans « Le Sermon d’Hippocrate », Caroline Éliacheff et Céline Masson dénoncent les dérives idéologiques de la médecine transaffirmative, en particulier chez les mineurs, des pratiques contraires à l’éthique médicale traditionnelle et sources de graves atteintes physiques et psychiques. En s’appuyant sur des cas concrets, des analyses historiques et le rapport Cass, elles appellent à une remédicalisation rigoureuse fondée sur la psychologie, la prudence clinique et la protection de l’enfant. Un compte rendu d’Emmanuelle Hénin.

La Bibliothèque nationale de France organise une grande exposition sur l’Apocalypse, explorant son sens initial de « révélation » plutôt que de fin du monde. L’évènement, structuré en trois parties, propose une immersion dans le texte de Jean, une analyse de l’Apocalypse dans l’art et une réflexion contemporaine sur l’après-catastrophe, suscitant des controverses sur une idéologie sous-jacente.

Un texte satirique de Claudio Rubiliani qui classe de façon provocante dix personnalités politiques et institutions, dénonçant leur hypocrisie et leur engagement décalé au nom du progressisme.

Une bande dessinée soutenue par le ministère de l’Enseignement supérieur explique comment identifier une étude scientifique fiable. Cependant, la représentation du charlatan sous les traits d’un vieux savant blanc suscite le débat sur les stéréotypes et le message véhiculé. Enfin, la BD soulève une question plus large : pourquoi l’éducation scientifique semble-t-elle délaissée au profit d’autres priorités éducatives ?

Le phénomène dit « woke » ou « wokisme » est international : développé initialement sur les campus nord-américains vers la fin des années 2010 et ayant rapidement atteint les mondes de la culture, de la politique et même de l’entreprise, il n’a pas tardé à traverser l’Atlantique pour investir nombre de pays européens. Son succès tient pour une grande part au fait qu’il défend des causes associées, à juste titre, au progrès et à la justice, mais – et c’est là qu’il pose problème – en en faisant des grilles systématiques voire uniques de perception du monde

Le New York Times a récemment consacré un article au sujet de la défiguration de la statue de Victor Hugo par Ousmane Sow à Besançon, ayant conduit à des exactions condamnables par des identitaristes radicalisés et bien mal inspirés de s’attaquer à une statue de Victor Hugo. Ce sujet m’avait amené à évoquer le « révisionnisme opportuniste de la mairie de Besançon ».

Plusieurs études montrent que les parents perçoivent les filles comme moins douées en mathématiques, moins intéressées par cette discipline, et par conséquent plus contraintes de travailler pour réussir. Peut-être plus important encore : ces perceptions persistent y compris lorsque les filles obtiennent des notes identiques voire supérieures à celles des garçons ! Jussim et Eccles ont quant à eux interrogé une centaine d’enseignants de mathématiques à propos de la compétence et des efforts déployés dans cette discipline par chacun des élèves de leur classe de 6e (11-12 ans).

Inutile de chercher à convaincre les fanatiques, emblèmes de ce que les religions peuvent produire de pire. Non : ceux qu’il faut convaincre, ce sont ceux de nos compatriotes qui n’ont pas encore compris quelle guerre est faite à la République et à la démocratie – une guerre dont les réseaux sociaux sont le pain quotidien. Et pour mieux la combattre il faut la nommer : cette guerre, c’est celle menée par l’islamofascisme. C’est ainsi que Daniel Cohn-Bendit eut l’intelligence et le courage de qualifier les auteurs de l’attentat contre Charlie Hebdo le 7 janvier 2015. Et c’est encore un islamofasciste qui vient de tenter d’égorger Salman Rushdie.

Depuis les indépendances, le passé colonial a été souvent dénoncé par les régimes en place ; mais après trois générations, les peuples libérés sont en droit de leur demander des comptes, ou du moins de ne plus se satisfaire de l’invocation du passé : c’était le sens du remarquable essai de Hélé Béji, Nous, décolonisés (Arléa, 2008).

Rappel des faits. La règle 50.2 de la Charte olympique impose la neutralité lors des compositions sportives afin que celles-ci soient protégées des divisions politiques ou religieuses. Pour la même raison la Fédération française de football interdit « tout signe ou tenue manifestant ostensiblement une appartenance politique, philosophique, religieuse ou syndicale ». Or, en novembre, un collectif de footballeuses auto-proclamées « hijabeuses », constituées il y a deux ans en « syndicat de footballeuses musulmanes », a saisi le Conseil d’État pour faire abroger cet article. La demande a été rejetée mais elle continue d’être examinée sur le fond.

Grossesse pour toustes!
La grossesse pour toustes est un droit fondamental qui permet l’épanouissement personnel et familial de chaque humain.
Permettre à toustes d’avoir la possibilité d’engendrer un enfant est une question d’égalité et de justice sociale.
Chaque humain devrait avoir le droit de décider de sa vie reproductive, sans être jugé ni discriminé.
Promouvoir la grossesse pour toustes, c’est défendre les droits humains et construire une société plus inclusive et respectueuse de la diversité.

La sodomie: l’essayer, c’est l’adopter.
La sodomie fait la joie des humains depuis qu’ils existent.
Et pourtant,elle reste négativement connotée et thème d’injures.
N’est-il pas temps de corriger une culture qui l’invisibilise et un cinéma promoteur de la position du missionnaire alors que l’anus doit être considéré comme un « vagin universel »(Andrea Long Chu)!
Exigeons des scènes de sodomie heureuse dans le cinéma contemporain et, grâce à l’IA, la correction de scènes classiques, reliquats d’hétéronormativité et de binarité d’une époque révolue !

Bruxelles-Central Park, NY via un souterrain?
Qui n’a pas entendu parler des orgies sataniques qui se seraient déroulées dans les sous sol d’une pizzeria à Central Park, New York ?
Qui n’a pas entendu parler des liens qu’il y aurait entre Bill Gates et les illuminatis ?
Or, Bill Gates a été vu entrant dans un égout bruxellois.
Y aurait-il un souterrain utilisé par les illuminatis belges pour participer aux orgies new-yorkaises ? Un souterrain secret que les médias mainstream nous cachent.
Nous posons la question. Ouvrons l’oeil !

La question des signes religieux a fait couler beaucoup d’encre et mis en avant les ennemis de la liberté de religion.
Nous, pastafaristes, avons fait l’expérience intime que notre foi profonde augmentait bienveillance, empathie, créativité, compassion et altruisme dans nos interactions avec le public.
Moteur de notre engagement au service des autres, elle nous donne la force et la motivation nécessaire pour persévérer dans les moments difficiles et pour toujours garder à l’esprit le bien-être de ceux que nous servons.
Afficher notre foi, y compris au travail, c’est afficher notre dévouement et proclamer le respect des différences dans une laïcité inclusive.
Je voudrais lors de ce colloque évoquer une transition personnelle pleinement réussie. Depuis 50 ans environ, je savais que je n’étais pas dans le bon corps…
Une enseignante en sciences de la gestion de l’université de Montpellier 3, Bénédicte Gendron, met en place un master 2 dont le programme est digne des colonnes du Gorafi et a rapidement fait le tour des humoristes du net.
Les disciplines universitaires classiques comme la sociologie ou l’anthropologie, dont la raison d’être est de décortiquer tous les aspects du phénomène qui est étudié, ont été remplacées par des « études » : études de race, études de genre, études coloniales, etc…

De la discrimination capillaire dans notre pays, surnommée « la Gaule chevelue »…

Quand les mises en scène au théâtre militent pour l’idéologie woke, quitte à trahir leur auteur…

The Who’s Woke 2024 pour démarrer l’année sous le signe de la féroce dérision.

Le néo-féminisme woke n’épargne pas les publications de la Ville de Paris, comme en témoigne le dernier Petit journal du 12° arrondissement. À propos du projet d’aménagement de la place Félix Éboué, destiné à « réaménager la place au profit des piétonnes et piétons », on y lit : « Après plusieurs mois de concertations avec les Parisiennes et les Parisiens, les riveraines et les riverains, les commerçantes et les commerçants, mais également l’ensemble des usagères et des usagers, la place Félix Éboué va radicalement transformer (sic) pour toutes et tous. »

Un journée d’étude sur la question juridique a fort heureusement été interrompue par les usagers de l’Université alors même que des professeurs contestés prenaient la parole pour défendre l’idée transphobe selon laquelle l’identité de genre devrait être inscrite à l’état civil. Des étudiantes, visiblement conscientisées aux problèmatiques légitimes de la société inclusive, ont alors simplement armées de leur courage et de quelques projectiles innocents – la preuve: on les vend au rayon bricolage ou peinture des magasins – organisé un happening afin de nuire au déroulement attendu des discours de haine professés par ces intellectuels ringards que la honte n’arrête plus. L’un des intervenants, réalisant à point son erreur, a fait amende honorable et son pardon lui fut signifié par la marque rédemptrice de l’eau colorée du baptême. En revanche, une activiste réactionnaire que son tailleur dénonçait, agressive et qui se trouvait là en renfort des activistes transphobes, a rondement été neutralisée par la jeunesse. Personne ne fut blessé ce jour-là, ce qui est heureux car il s’en est fallu de peu sans doute que la jeunesse ne périsse sous les coups redoublés du boutoir hétéro-patriarcal.
Gratuite, notre lettre d’information vous informe régulièrement de l’actualité : wokisme, islamogauchisme, néoféminisme, écriture inclusive…