En quelques années, nous avons produit et continuons de produire, plus de 2000 articles en vue de documenter la pénétration des idéologies identitaires et du wokisme au sein de l’université – en France, et dans le monde – sur tous les sujets et couvrant tous les domaines de ce désastre. Nous remettons chaque année un rapport objectif sur la question et nous publions des analyses documentées. Vous ne pourrez pas dire que vous n’étiez pas au courant…
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L’exposition « Toward Joy. New Frameworks for American Art » au Musée de Brooklyn, orchestrée par Stephanie Sparling Williams, propose une relecture radicale de l’histoire de l’art américain en inversant les rapports de pouvoir : les œuvres des artistes non blancs et des femmes sont mises en avant, tandis que celles des artistes blancs sont physiquement rabaissées pour forcer une prise de conscience des inégalités historiques. Cette démarche, saluée par certains comme une déconstruction nécessaire du récit dominant, est critiquée par d’autres comme une forme de militantisme radical qui transforme l’expérience muséale en une démonstration idéologique.
Dans « Insurrection des particularités », Chantal Delsol analyse le déclin de l’universel au profit d’un wokisme marqué par le relativisme, la dictature des identités et la remise en cause de la rationalité, qui substitue l’émotion et l’idéologie au débat et à la science. Elle montre comment cette évolution entraîne une démocratie dominée par les minorités, un égalitarisme excessif déconstruisant toute hiérarchie, et une pensée performative où la vérité est remplacée par des récits militants imposés par l’intimidation. Un compte rendu d’Emmanuelle Hénin.
Bergeaud-Blackler répond aux arguments avancés par Karim Souanef et Julien Talpin (Mediapart) affirmant que l’annulation de sa conférence à l’Université de Lille reposerait sur des raisons scientifiques et déontologiques, et non politiques. Ils présentent l’affaire sous un angle politique tout en prétendant l’inverse, omettant certains éléments et biaisant leur analyse.
Dans « Les damnées de la mer », Camille Schmoll analyse le parcours des femmes migrantes en Méditerranée, mettant en évidence les violences qu’elles subissent, les obstacles des politiques migratoires et leur quête d’autonomie à travers une enquête de terrain approfondie. Elle déconstruit les idées reçues sur la féminisation des migrations et souligne le rôle du numérique comme espace de résistance et de reconstruction identitaire.
La Bibliothèque nationale de France organise une grande exposition sur l’Apocalypse, explorant son sens initial de « révélation » plutôt que de fin du monde. L’évènement, structuré en trois parties, propose une immersion dans le texte de Jean, une analyse de l’Apocalypse dans l’art et une réflexion contemporaine sur l’après-catastrophe, suscitant des controverses sur une idéologie sous-jacente.
Les Frères musulmans, organisation transnationale née en 1928, cherchent à imposer leur vision théocratique par un endoctrinement méthodique et une adaptation aux contextes locaux.
Profitant des libertés occidentales, la confrérie mène une islamisation progressive en ciblant les jeunes et en s’infiltrant dans les milieux associatifs et politiques. Compte rendu de la conférence de Florence Bergeaud-Blackler donnée au conseil régional des Hauts-de-France à Lille après son annulation à l’université de Lille.
Tout en militant avec une intransigeance absolue pour une abolition totale ici, nous devons nous garder de toute tentative de jugement hâtif sur des sociétés non occidentales qui, elles, ont peut-être trouvé dans certaines formes de servitude un équilibre civilisationnel qu’il ne nous appartient pas de déconstruire. L’essentiel est d’abolir, encore et encore, en France uniquement.
Un texte satirique de Claudio Rubiliani qui classe de façon provocante dix personnalités politiques et institutions, dénonçant leur hypocrisie et leur engagement décalé au nom du progressisme.

Le viol d’une jeune fille de douze ans, à Courbevoie dans le 92, samedi 15 juin 2024, ne devrait laisser personne indifférent…

« L’imaginaire collectif forgé dans les sociétés humaines au XXème et XXIème siècle trouve en partie sa source dans le pouvoir évocateur d’images diffusées d’abord dans la presse écrite puis surtout en Mondio-vision devant des centaines de millions de téléspectateurs. » Lire l’édito de Joseph Ciccolini.

« C’en était trop pour les coupeurs de tête. Les tenanciers d’un pluralisme univoque ont décidé de le faire taire », ou comment Pascal Perrineau a perdu son éméritat.

Récemment, l’examen de fin d’année en médecine à l’Université Sorbonne Paris Nord a fait l’objet d’une vive polémique. Certaines questions posées aux étudiants comportaient des références idéologiques et géopolitiques n’ayant aucun lien avec la formation médicale, comme le conflit israélo-palestinien.
Bien que la direction ait reconnu des « maladresses », elle n’a pas pris la pleine mesure de cette inquiétante infiltration politique dans le sanctuaire académique que devrait être l’université.
Comment Alain Policar perd son poste au Conseil des sages de la laïcité, malgré tout son art d’utiliser la brosse à reluire. Un édito de Jacques Robert.
Christian Godin réfute les arguments de Jean-Fabien Spitz, qui prône une vision de la laïcité inspirée par le communautarisme anglo-saxon.
La laïcité est-elle faite de renoncement ? Le voile des femmes est-il un signe d’émancipation ? En répondant par l’affirmative, le politologue Alain Policar devrait démissionner du Conseil des sages de la laïcité. Un édito de Pierre Vermeren.

Plusieurs études récemment publiées montrent qu’un fossé grandissant se creuse entre les conceptions culturelles et morales des jeunes femmes et des jeunes hommes. Par Olivier Galland.

Le projet totalisant de l’inclusion ne viserait-il pas une forme de clôture ? On sait que la force de la pensée mythique tient notamment à sa clôture : les mythes se caractérisent par des renvois constants entre tous les domaines sémantiques qui permettent d’enfermer la pensée dans une totalisation aussi séduisante qu’illusoire.

Le fait est évident : l’islamisme, cet islam à l’offensive, banal ou guerrier, spectaculaire ou diffus, est en Europe, pour longtemps et sous toutes ses formes. Il s’étend et se développe. Le territoire français, ses institutions et, de plus en plus, ses populations sont parties prenantes de cette guerre mondiale atypique en cours.

Entretien réalisé auprès d’une sympathisante en juin 2015, initialement publié en novembre 2015 dans la brochure « n°21 Islamismes, islamogauchisme, islamophobie. Première partie : L’islam à l’offensive, de la prédication à la guerre, puis mis en ligne sur le site Lieux Communs en septembre 2016.

L’article un de la Constitution de 1958 explique que la République est indivisible, laïque, démocratique et sociale. La Laïcité fait donc partie de ces principes qui nécessitent avant tout une organisation juridique. Fondée sur le principe de séparation (sphère publique, sphère privée) qui garantit la liberté de conscience et de culte, elle est fragilisée aujourd’hui par la conjonction du politique et du religieux sous les auspices d’un wokisme galopant qui s’accorde avec des gens comme Norman Ajari pour déclarer qu’elle est tout à la fois une mesure « d’apartheid », voire « islamophobe, discriminante, injuste et d’extrême-droite ».
Dans le même temps émerge un paradoxe dans la société : d’un côté on veut abolir la frontière entre sphère publique et sphère privée par des revendications religieuses au sein des services publics (la cantine, la prière, la séparation des hommes et des femmes…) et dans le même temps, les entreprises réclament son application alors que justement elle n’y a pas sa place.
L’Institution scolaire est au coeur des tensions qui agitent évidemment le monde des adultes. Les Professeurs sont de plus en plus tiraillés entre le principe organisateur auquel ils sont soumis et les aspirations sociales des publics usagers du service public : leurs élèves et leurs parents. Le meurtre odieux commis de la plus barbare des façons
dont a été victime Samuel Patty devrait à lui seul suffire à comprendre qu’il est essentiel de résister par la réaffirmation des principes organisateurs de l’Etat. De ces derniers dépendent en partie les Institutions qui définissent l’étendue de l’identité de la nation française: la langue, sa culture et sa littérature, son école.

Nous avons eu le plaisir d’interviewer Emmanuelle Hénin autour de la parution des Actes du colloques Après la déconstruction, l’université au défi des idéologies, parus aux éditions Odile Jacob.

Notre thème engage diverses problématiques ou l’on est conduit à utiliser les termes « culture », « minorité », « majorité » et « droit ». Chaque terme doit être défini à nouveaux frais tant règne l’imprécision des mots dans les médias, la vie politique et dans notre institution universitaire, cette dernière notamment contaminée par la mouvance wokiste actuelle.

Ainsi donc nous – contempteurs du wokisme – serions animés par la « haine de l’émancipation », s’il faut en croire le titre du pamphlet de François Cusset, face à la « jeunesse du monde » qui – s’il faut en croire son sous-titre – se tiendrait enfin « debout » ? Pour cet américaniste, historien des idées et notamment de la French theory, « émancipation » est le maître- mot – mais émancipation de quoi, exactement ? On ne le saura pas, tant le mot fonctionne essentiellement comme un slogan. Il en va de même d’ailleurs avec d’autres mots-fétiches qui reviennent dans le texte, locutions codées érigées en signes de ralliement militant : « stéréotypes éculés » (non, ce ne sont pas les siens mais, prétend-il, les nôtres), « stéréotypes hétéronormés », « genre assigné à la naissance », « mâles blancs », « droites dures ou extrêmes », « panique morale », « les forces du marché », « les médias dominants », « l’ordre établi », « l’ordre social », « les élites»… Rien que de très banal, en somme – voire banalement populiste.

Pensez aux effets psychologiques possibles de ce tableau de Goya – qui ferait certainement perdre l’appétit à n’importe qui – dans lequel Saturne dévore goulûment ses propres enfants ? L’artiste espagnol a peut-être anticipé les révolutions stylistiques qui allaient survenir plus tard, mais qu’importe ? Devrions-nous montrer de telles horreurs aux jeunes ? Bien sûr que non ! Ce dont nous avons besoin, ce sont des oeuvres qui nous rendent fiers de ce que nous sommes (quoi que cela signifie), et certainement pas des oeuvres qui glorifient le cannibalisme ! Je suis épuisé… Mais je ne peux pas m’arrêter : il y a encore beaucoup de travail à faire. Nous devons faire preuve de plus de sensibilité envers les autres, effacer tout ce qui nous offense -ou, mieux : ce qui m’offense ! Ces idées ne manqueront pas de galvaniser les travailleurs et les électeurs indépendants dans les prochaines batailles électorales ! Mais c’est pour une autre fois ! Je suis encore en train d’apprendre ! Et j’ai hâte de voir quelles nouvelles leçons demain nous apportera.

Les partisans des idéologies identitaires de gauche – celles que nous combattons sur ce site, depuis trois ans et demi, sous le nom de « wokisme » – s’ingénient à assimiler notre démarche à « la droite » voire à « l’extrême droite »… Découvrez l’édito de Nathalie Heinich.

C’est un nouveau regard sur le handicap que défendent les disability studies : bouleverser la frontière entre le normal et le pathologique et de mettre en avant le « savoir expérientiel » des personnes handicapées.

Les idéologies identitaires ? Définition, origine des luttes…

Herbert Marcuse pourrait être le grand-père du wokisme, une idée proposée par Pierre Valentin, pour le séminaire LAIC.

François Azouvi analyse l’idéologie victimaire en Occident, montrant comment la sacralisation des victimes, inspirée de la « double frénésie » de Bergson, a transformé les sociétés modernes.

Le cadre laïque de la sécularisation des espaces partagés est menacé. On promeut la « race » comme une « grille de lecture du monde », selon les mots mêmes du Président du CNRS. En réalité, la violence est bien du côté de la pensée décoloniale qui entend imposer le silence à ceux qui n’entrent pas dans le cadre qu’ils prétendent imposer au nom d’une idéologie qu’ils peinent à nommer. La société ouverte, donnée comme un improbable horizon, n’est qu’un prétexte à légitimer aux yeux de ses zélés promoteurs l’exercice de la force pour l’avénement d’un « avenir ouvert »[1]16 « L’avenir est ouvert » est le titre d’un recueil d’échanges entre Konrad Lorenz et Karl Popper (1999).. Qui ne voit pas les ferments de la tyrannie dans cette mascarade ?

Présentation du nouveau livre de Nadia Geertz, « Woke, la tyrannie victimaire » aux éditions Deville.

Retour historique sur la notion de « panique morale », ses origines et son utilisation militante.

Des quotas, contre la discrimination des roux.ses !!
Malgré les progrès réalisés dans la société, les préjugés persistants envers les roux.ses continuent d’alimenter l’exclusion et l’inégalité.
Seuls des quotas clairs peuvent garantir une représentation équitable et une visibilité appropriée des roux.ses
En fixant des objectifs quantitatifs, nous pouvons briser les barrières et promouvoir une société véritablement inclusive où chaque individu, indépendamment de la couleur de son système pileux, est traité avec dignité et respect.

Colonisation, dette à honorer, que la France indemnise la Bretagne!
La Bretagne, victime de la colonisation française, réclame réparation !
Exactions, suppression de l’autonomie, répression de la langue et de la culture, les cicatrices sont profondes. La France doit assumer sa dette envers la Bretagne et indemniser cette période sombre de l’histoire.
S’engager dans cette démarche, c’est ENFIN favoriser la justice sociale et la reconnaissance de droits historiques scandaleusement bafoués.

Rénovons l’école maternelle
Force est de constater qu’une part importante de la population ignore la signification de l’acronyme
L G B T T Q Q I A A P +
Veillons à que cet acronyme constitue, dès la maternelle, la base de l’apprentissage d’une écriture réellement inclusive.
Evitons une éducation hétéronormée et sensibilisons les enfants,dès leur plus jeune âge, aux multiples choix d’une vie affective et sexuelle fluide qui s’offre à eux.

Pour une empathie accrue, partagez vos urines chaque matin
La pandémie Covid a montré tout l’intérêt de la naturopathie, des traitements holistiques.
On a notamment pu observer que la foi en l’absorption d’urine* contribuait à la lutte contre le virus.
Des témoignages plus récents indiquent que la foi, au sein d’un couple ou d’un trouple, d’un rituel matinal partagé de se donner mutuellement ses urines* renforce très considérablement la connexion empathique entre partenaires et favorise une meilleure répartition de la charge mentale.
Bien sûr, les médias mainstream, à la solde de Big PharTriarcat, nous cachent ces informations. D’où la nécessité de soutenir activement nos médias alternatifs.
*Consultez toujours votre médecin avant tout nouveau traitement

par le collectif, unanime Suite à l’injonction qui nous a été adressée de retirer l’article 1269 par l’Administrateur provisoire de la Sorbonne, voilà le courrier

par Joseph Ciccolini L’époque étant à l’auto-apitoiement et à la mise à jour de ses plaies, que chacun est dorénavant invité à gratter à qui

[par XLS] Plutôt que “bien-pensance” – expression galvaudée et sans fondement – je vous invite désormais à préférer le terme « orthopensée » qui partage

[fiction] Merci, Merci, Merci d’être venu.es si nombreux et nombreuses pour célébrer et célébrer.e le et la victoire. Nous nous réjouissons de l’annonce de l’excellente

[Voici une annonce que l’on nous demande de diffuser, et que nous publierons pour une fois sans commentaire:] L’Université Paris 21 soutient la journée internationale

par Yana Grinshpun En Union Soviétique, il s’agissait de se conformer à l’esprit du système qui postulait le respect du dogme communiste. Ce dernier se

Nous avons donc décidé de réécrire les grands classiques de la Littérature en écriture inclusive afin de pallier l’inefficacité des éditeurs réactionnaires qui n’osent franchir

Aujourd’hui, Parent 1 a bénéficié de son droit à la fin de vie. J’ai reçu un texto de l’ADMR, ou peut-être de l’ADMD, je ne sais pas: « Parent 1 DCD. Humusation demain. Cdt. » Cela ne veut pas dire grand-chose ni grande chose. C’était peut-être le hier ou la veille.
Gratuite, notre lettre d’information vous informe régulièrement de l’actualité : wokisme, islamogauchisme, néoféminisme, écriture inclusive…