Menaces de mort sur une chercheuse, le CNRS ne lève que le petit doigt

Menaces de mort sur une chercheuse, le CNRS ne lève que le petit doigt

Collectif

Tribune des observateurs

Table des matières

Menaces de mort sur une chercheuse, le CNRS ne lève que le petit doigt

Read More  ©Flickr / zigazou76Abandonnée à son propre sort Florence Bergeaud-Blackler a été placée sous protection policière dans le courant du mois de mars, à la suite de la parution de son livre Le Frérisme et ses réseaux, l’enquête, aux éditions Odile Jacob, en janvier 2023. Seul et unique commentaire que le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) a consenti à formuler lorsque Le Point l’a sollicité « Mme Bergeaud-Blackler bénéficie de la protection fonctionnelle. »Et les menaces ne viennent pas d’anonyme sur twitter mais bien d’autres personnalités telles que l’avocat Rafik Chekkat, le militant indigéniste belge Souhail Chichah ou le chercheur émérite François Burgat, ex-directeur de recherche du CNRS, figure de l’Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman. Ce dernier définit l’ouvrage de l’anthropologue comme une « Brutale dérive identitaire », un « texte ahurissant », « escroquerie intellectuelle », « anti-islamisme obsessionnel », « criminalisation sectaire des courants dits fréristes », Florence Bergeaud-Blackler « en a fini avec l’honnêteté intellectuelle ». 

©Flickr / zigazou76

Abandonnée à son propre sort

Florence Bergeaud-Blackler a été placée sous protection policière dans le courant du mois de mars, à la suite de la parution de son livre Le Frérisme et ses réseaux, l’enquête, aux éditions Odile Jacob, en janvier 2023. Seul et unique commentaire que le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) a consenti à formuler lorsque Le Point l’a sollicité « Mme Bergeaud-Blackler bénéficie de la protection fonctionnelle. »

Et les menaces ne viennent pas d’anonyme sur twitter mais bien d’autres personnalités telles que l’avocat Rafik Chekkat, le militant indigéniste belge Souhail Chichah ou le chercheur émérite François Burgat, ex-directeur de recherche du CNRS, figure de l’Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman. Ce dernier définit l’ouvrage de l’anthropologue comme une « Brutale dérive identitaire », un « texte ahurissant », « escroquerie intellectuelle », « anti-islamisme obsessionnel », « criminalisation sectaire des courants dits fréristes », Florence Bergeaud-Blackler « en a fini avec l’honnêteté intellectuelle ».

 

« Ce post est un relevé d’information de notre veille d’information »

Droit de réponse et contributions
Vous souhaitez réagir ? Soumettez une proposition de tribune

Vous pourriez aimer aussi :

Le livre interdit : Ferghane Azihari contre l’islam

Le dernier essai de Ferghane Azihari livre une critique de l’islam, décrit comme intrinsèquement hostile à la modernité, à la liberté et au progrès. Malgré son succès éditorial, Vincent Tournier a remarqué un silence ou une réticence des médias à parler de ces thèses.

La révision des peines du procès Paty

Il est temps de rompre avec ces ambiguïtés judiciaires qui sapent le contrat social. La restauration de la République exige une justice qui nomme le terrorisme sans euphémisme, une revalorisation massive du corps enseignant et une laïcité qui ne cède rien au fanatisme. Samuel Paty n’est pas mort pour que ses assassins indirects bénéficient de remises de peine au nom d’une jeunesse mal éclairée ou d’une intentionnalité insuffisamment prouvée. Protégeons le service public d’éducation, ou assumons son déclin et la fin de la méritocratie républicaine. L’heure n’est plus à l’indulgence.
Ce qu'il vous reste à lire
0 %

Peut-être devriez-vous vous abonner ?

Sinon, ce n’est pas grave ! Vous pouvez fermer cette fenêtre et continuer votre lecture.

    S'enregistrer: