Nos prises de position et nos analyses stratégiques.
Les éditos constituent la voix institutionnelle de l’Observatoire. Ils articulent nos positions, synthétisent nos analyses et situent les enjeux intellectuels contemporains.
L’université de Strasbourg se prépare à la dhimmitude
Jacques Robert aborde le soutien juridique apporté par l’université de Strasbourg à une doctorante ayant poursuivi sans succès la chercheuse du CNRS Florence Bergeaud-Blackler: détournement de la mission universitaire et atteinte à la liberté académique.
La dernière communication interne de l’école est un chef-d’œuvre du genre. On y apprend, avec le sérieux tremblant des grandes liturgies managériales, que l’ESSEC a décidé de franchir une étape décisive dans l’histoire de l’humanité : intégrer la mention F/H/X+ dans ses offres d’emploi.
Professeur émérite de cancérologie, université de Bordeaux
Islamisme et antisémitisme dans les universités américaines : ce serait donc pour de l’argent ?
Jacques Robert se pose la question de savoir s’il existe un lien entre le financement princier des universités américaines par le Qatar et leur tolérance à l’antisémitisme sur les campus.
Professeur émérite de cancérologie, université de Bordeaux
Laissons Trump succomber à la tentation !
Le Monde reproche à Donald Trump d’être un fauteur de guerre en Iran. Pour Jacques Robert, le massacre de la population par ses propres dirigeants et le risque constant de guerre nucléaire qu’ils font courir justifient amplement l’intervention américaine. Pour une fois, Trump a pris une décision favorable à la paix et à la justice.
Contrôler les réseaux sociaux : dernière lubie des bien-pensants transformés en dames patronnesses
Le brouhaha des réseaux sociaux, loin de menacer la démocratie, en constitue l’expression vivante et populaire. Vouloir le faire taire révèle surtout une peur élitiste de la parole du peuple.
Prendre la défense des jeux vidéos est un impératif philosophique face à un État pervers
Un État qui se met en scène comme protecteur tout en traitant les parents comme des mineurs incapables, et les enfants comme des sujets à soustraire au réel, construit une société où plus personne n’est comptable de la transmission.
Pierre Vermeren, normalien et agrégé d'histoire, est un spécialiste du Maghreb et des mondes arabo-berbères.
Si le wokisme était un film, ce serait « Une bataille après l’autre »
Est-ce la rançon de notre gloire révolutionnaire passée, que perpétue la mémoire des « French 75 » ? Est-ce l’excès de wokisme, qui a fini par normaliser ce mixte de féminisme et de racialisme mixés dans l’antifascisme ? Est-ce notre passion nationale antiaméricaine réincarnée en anti-trumpisme, forcément suprémaciste blanc et nazi ? Est-ce un anti-catholicisme de bazar, qui nous rappelle que toute institution est par nature coercitive et forcément à combattre ? Est-ce tout simplement notre inépuisable réservoir de culpabilité qui nous pousse à valider l’entièreté des actes des présumés dominés, même lorsqu’ils nous tirent dessus ?