Observatoire d’éthique universitaire
Menu

La transidentité, se construire tel qu’on se sent être

La transidentité, se construire tel qu’on se sent être

Collectif

Tribune des observateurs

Table des matières

La transidentité, se construire tel qu’on se sent être

Read More  « Transidentité »
Avec Béatrice Denaes 

« Transidentité »

Avec Béatrice Denaes

 

« Ce post est un relevé d’information de notre veille d’information »

Auteur

Collectif

Tribune des observateurs

Toutes ses publications

[side_notes]

Droit de réponse et contributions
Vous souhaitez réagir ? Soumettez une proposition de tribune →

Vous pourriez aimer aussi :

Chronologie d’un désastre : comment le genre est entré dans la politique française de l’enseignement supérieur

Au tournant du XXIe siècle, la politique du genre dans l’enseignement supérieur ne se présente pas encore sous la forme familière qu’elle prendra quinze ans plus tard dans les universités françaises. Les recherches féministes, les politiques d’égalité entre les femmes et les hommes et les débats sur la place des femmes dans les carrières scientifiques lui sont bien antérieurs. Mais la charnière du siècle voit se systématiser, dans plusieurs pays, une autre manière d’agir : il ne s’agit plus seulement d’aider des individus ou de corriger ponctuellement des inégalités, mais de transformer les institutions qui les produiraient ou les reproduiraient.

Faut-il en finir avec le constructivisme bourdieusien ?

Cet article propose une critique du constructivisme bourdieusien à l’aune des exigences contemporaines de la recherche scientifique. Il ne conteste ni l’importance historique de Pierre Bourdieu dans la sociologie française ni l’intérêt de certaines de ses enquêtes ; il interroge la portée méthodologique du paradigme constitué autour de l’habitus, du champ, des capitaux et de la domination symbolique. Ce paradigme tend, dans ses usages les plus généraux, à fonctionner comme un récit auto-confirmateur : les faits favorables comme les contre-exemples peuvent être réinterprétés dans la même grammaire de la reproduction et de la domination. Les sciences sociales computationnelles, la psychologie cognitive et les neurosciences ne suppriment pas les variables sociales ; elles imposent cependant de les traiter avec d’autres facteurs, de préciser les mécanismes et de rendre les hypothèses plus vulnérables aux faits. L’article soutient que l’habitus ne constitue pas une cause ultime : il peut être ramené à l’implémentation neurocognitive de régularités d’apprentissage, repérables dans des fréquences statistiques de comportement. Il plaide ainsi pour une sociologie pluraliste, explicative et cumulative, où le constructivisme bourdieusien perd son statut hégémonique.
Ce qu'il vous reste à lire
0 %

Peut-être devriez-vous vous abonner ?

Sinon, ce n’est pas grave ! Vous pouvez fermer cette fenêtre et continuer votre lecture.

    S'enregistrer: