Observatoire d'éthique universitaire

Comprendre l'identitarisme et le communautarisme et ses effets à l'Université

Lire nos rapports et articles

Plus d'un millier d'analyses disponibles en ligne, des rapports, des livres et des articles de fond pour comprendre ce qui se passe du point de vue des insiders

Un collectif d'universitaires qui décrivent ce qui arrive dans les Universités

Nos Editos

Édito

Image de Vincent Tournier

Vincent Tournier

Maître de conférences en science politique à l'IEP de Grenoble.
Avec un total de six récompenses sur dix nominations, dont celle du meilleur film français, la Nuit du 12 du réalisateur belge Dominik Moll a fait un triomphe aux César. Est-ce surprenant ? Dans son discours de remerciement, la réalisatrice Caroline Benjo a déclaré : « Il y a quelque chose qui cloche entre les hommes et les femmes. Un décès de femme survient tous les deux ou trois jours. Seules les femmes savent dans leur chair ce qu'on leur inflige ». Passons sur le fait que les hommes constituent la grande majorité des victimes d’homicides. Retenons plutôt la phrase « il y a quelque chose qui cloche entre les hommes et les femmes », phrase qui constitue le leitmotiv du film.

Édito

Image de André Tiran

André Tiran

L’objectif de l’entretien était à priori de parler de l’ouvrage d'Edwy Plenel, sur la vigilance. Mais très rapidement Alain Finklekraut  l'a interpellé sur l’utilisation du concept d’islamophobie, concept qui a été largement promu et développé par le site Mediapart voire par Plenel lui même, passant à la trappe par la même occasion toute référence à la lutte des classes, à l’exploitation, aux inégalités sociales et à toute référence à l’existence de la classe dominante. Tout cela finalement pour faire d’une supposée communauté musulmane ou des minorités l’alpha et l’omega des luttes à venir.

Édito

Image de Vincent Tournier

Vincent Tournier

Maître de conférences en science politique à l'IEP de Grenoble.
Une déferlante s’est abattue sur l’anthropologue Florence Bergeaud-Blackler, dont le tort est d’avoir publié fin janvier un livre sur les Frères musulmans.  L’ouvrage est pourtant remarquable. Préfacé par Gilles Kepel, il est le fruit de longues années de travail et d’enquête. Il décrit par le menu la confrérie des Frères musulmans, ses objectifs, ses stratégies d’entrisme, ses alliés plus ou moins explicites. Tout y est. On ne pourra plus dire qu’on ne savait pas.  Mais ce livre est trop sérieux pour ne pas susciter des réactions. Car les Frères aiment la discrétion. Leur projet d’islamisation se fait dans les coulisses, au niveau de la société civile, des associations, bref loin des projecteurs. Les Frères n’aiment pas la lumière, et c’est exactement ce que fait Florence Bergaud-Blackler : elle dévoile tout.

Édito

Image de Dominique Triaire

Dominique Triaire

À la suite d’Apollinaire et de Breton qui redécouvaient des textes que la pruderie avait enfouis, à la suite de Jean-Jacques Pauvert qui publiait courageusement Sade, à la suite des grands éditeurs scientifiques, Lafuma pour Pascal ou Besterman pour Voltaire, les universitaires de la seconde moitié du XXe siècle, emportés par ce vent de liberté, ont voulu à la fois rendre au public des écrivains et des textes qui lui avaient été cachés, et les éditer dans le respect scrupuleux des documents à la source de ces textes.

A la Une

L'annulation d'un colloque est-elle souhaitable? Deux positions argumentées par deux membres de l'Observatoire.

Nos Articles récents

Nos videos YouTube

Nos vidéos

6 Vidéos

Nos analyses

En quelques années, nous avons produit et continuons de produire, plus de 2000 articles en vue de documenter la pénétration des idéologies identitaires et du wokisme au sein de l’université – en France, et dans le monde – sur tous les sujets et couvrant tous les domaines de ce désastre. Nous remettons chaque année un rapport objectif sur la question et nous publions des analyses documentées. Vous ne pourrez pas dire que vous n’étiez pas au courant…

Les onglets vous permettent d’accéder au contenu, ou vous pouvez rechercher à travers tout le site.

« Francocide » et mots français en « -icide »: les causes sémantiques d’un échec annoncé

La langue et les formes linguistiques sont un terrain de jeu de toutes les idéologies qui se rencontrent à l’heure où le wokisme prétend façonner le monde par la parole. Mais le travers de la néologie à tout-va est un fait politique majeur. L’échec de la proposition du mot « francocide » est une illustration de la vivacité de la langue qui n’a rien à voir avec la volonté politque de la façonner ni de la récupérer, et de même que l’échec de l’écriture inclusive s’expliquera par la résistance des sujet parlants à l’imposition de normes non comprises, de même la réactivation de formes étymologiques cultivées se comprend par la mécanique propre à l’histoire non pas des mots, mais de la langue elle-même. Et dans ce domaine, l’Université a des choses à dire.

Lire la suite »

Judith Butler et le programme du Hamas

Prenons quelque recul. Judith Butler expliquait en 2006 qu’« il est extrêmement important de considérer le Hamas et le Hezbollah comme des mouvements sociaux progressistes, qui se situent à gauche et font partie d’une gauche mondiale»…

Lire la suite »

Une réforme peut en cacher une autre : ce qu’écrire veut dire…

Parfois, quand je lis un texte, pour mieux en peser l’intérêt, je m’imagine discuter avec son auteur sur un banc du jardin du Luxembourg. Ce matin, j’étais assis au côté de l’auteur de la tribune du Monde intitulée « Pourquoi il est urgent de mettre à jour notre orthographe ». Voici un extrait de notre discussion.

Lire la suite »

Lecture : Compte rendu

Abonnez-vous à notre
lettre d'information

Gratuite, notre lettre d’information vous informe régulièrement de l’actualité : wokisme, islamogauchisme, néoféminisme, écriture inclusive…

Vous abonner

En vous abonnant, vous nous permettez de continuer à pouvoir vous informer. Ce faisant, vous créez un lien entre vous et nous et vous participez à notre mission de veille et d’analyse. Merci ! 

En savoir plus

    S'enregistrer: