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Lyon 1er. Regards féministes à l’Opéra de Lyon

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Lyon 1er. Regards féministes à l’Opéra de Lyon

Read More  Dernière production de la saison (suite à l’annonce de la suppression de « On purge bébé ! » de Philippe Boesmans), « Katia Kabanova » du compositeur tchèque Leoš Janáček prend place à l’Opéra de Lyon. Avec un casting presque exclusivement féminin, la mise en scène propose une interprétation féministe de cette adaptation de « L’Orage » d’Alexandre Ostrovski. L’histoire met en scène Katia Kabanova, mariée à Tikhon, qui vit avec la mère autoritaire de ce dernier. Alors que Tikhon est en voyage, Katia rencontre Boris et se laisse courtiser. L’arrivée de l’époux enclenchera une série d’événements sombres et parfois funestes. Barbara Wysoka propose une mise en scène engagée et féministe pour cet ouvrage saisissant. Il est aussi important de souligner que cette production est presque exclusivement féminine (phénomène encore trop rare aujourd’hui), avec la jeune cheffe d’orchestre Elena Schwartz, et la scénographe Barbara Hanicka. Ouvrage prometteur, cette ultime production de la saison risque d’être surprenante et surtout poignante.En tchèque surtitré en français, du 28 avril au 13 mai, de 10 € à 110 €, 1 h 30 sans entracte. https://www.opera-lyon.com/ 

Dernière production de la saison (suite à l’annonce de la suppression de « On purge bébé ! » de Philippe Boesmans), « Katia Kabanova » du compositeur tchèque Leoš Janáček prend place à l’Opéra de Lyon. Avec un casting presque exclusivement féminin, la mise en scène propose une interprétation féministe de cette adaptation de « L’Orage » d’Alexandre Ostrovski.

L’histoire met en scène Katia Kabanova, mariée à Tikhon, qui vit avec la mère autoritaire de ce dernier. Alors que Tikhon est en voyage, Katia rencontre Boris et se laisse courtiser. L’arrivée de l’époux enclenchera une série d’événements sombres et parfois funestes.

Barbara Wysoka propose une mise en scène engagée et féministe pour cet ouvrage saisissant. Il est aussi important de souligner que cette production est presque exclusivement féminine (phénomène encore trop rare aujourd’hui), avec la jeune cheffe d’orchestre Elena Schwartz, et la scénographe Barbara Hanicka. Ouvrage prometteur, cette ultime production de la saison risque d’être surprenante et surtout poignante.

En tchèque surtitré en français, du 28 avril au 13 mai, de 10 € à 110 €, 1 h 30 sans entracte. https://www.opera-lyon.com/

 

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