Lettre de soutien aux médecins poursuivis par l’Association OUTrans

Lettre de soutien aux médecins poursuivis par l’Association OUTrans

Collectif

Tribune des observateurs

Table des matières

Lettre de soutien aux médecins poursuivis par l’Association OUTrans

Read More  Réservé aux abonnésTRIBUNE – Plusieurs médecins sont poursuivis par l’association OUTrans devant le Conseil départemental de l’ordre pour de prétendus manquements à la déontologie. Il leur est notamment reproché d’avoir alerté le ministre de la Santé, dans une lettre ouverte publiée dans Le Figaro le 16 février, sur un article du site internet de la CAF « Mon enfant est transgenre, comment bien l’accompagner » et d’avoir appelé à la prudence concernant les transitions de genre pour les mineurs compte tenu de la vulnérabilité notamment psychologique de l’enfant et de l’adolescent. Près de 700 de leurs confrères signent cette lettre ouverte pour les soutenir. Nous avons été informés que nos confrères ont été appelés devant Conseil Départemental de l’Ordre par l’association OUTrans pour de prétendus manquements à la déontologie, une soi-disant désinformation médicale et la promotion de pratiques charlatanes. Il s’agit à ce jour de : Pr René Frydman, Pr Didier Sicard, Dr Anne-Laure Boch, Dr Claire Squires, Dr Catherine Dolto, Dr Patrick Miller, Dr Christian Flavigny, Dr Manuel Maidenberg, Dr Tristan Garcia-Fons, Pr Jean-Daniel Lallau. Plus précisément, il leur est reproché d’avoir alerté le Ministre de la Santé dans une lettre ouverte publiée dans le Figaro en date du 16 février dernier, sur un article du site internet de la CAF « mon enfant est transgenre, comment bien l’accompagner » et d’avoir à ce sujet rappelé notamment que : L’espèce humaine est constituée de deux sexes mâle et femelle, et deux genres, le féminin et le masculin ; · Les préconisations de l’Académie de médecine appelant à la prudence compte-tenu de la vulnérabilité… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 98% à découvrir. 

Réservé aux abonnés

TRIBUNE – Plusieurs médecins sont poursuivis par l’association OUTrans devant le Conseil départemental de l’ordre pour de prétendus manquements à la déontologie. Il leur est notamment reproché d’avoir alerté le ministre de la Santé, dans une lettre ouverte publiée dans Le Figaro le 16 février, sur un article du site internet de la CAF « Mon enfant est transgenre, comment bien l’accompagner » et d’avoir appelé à la prudence concernant les transitions de genre pour les mineurs compte tenu de la vulnérabilité notamment psychologique de l’enfant et de l’adolescent. Près de 700 de leurs confrères signent cette lettre ouverte pour les soutenir.

Nous avons été informés que nos confrères ont été appelés devant Conseil Départemental de l’Ordre par l’association OUTrans pour de prétendus manquements à la déontologie, une soi-disant désinformation médicale et la promotion de pratiques charlatanes.

Il s’agit à ce jour de : Pr René Frydman, Pr Didier Sicard, Dr Anne-Laure Boch, Dr Claire Squires, Dr Catherine Dolto, Dr Patrick Miller, Dr Christian Flavigny, Dr Manuel Maidenberg, Dr Tristan Garcia-Fons, Pr Jean-Daniel Lallau.

Plus précisément, il leur est reproché d’avoir alerté le Ministre de la Santé dans une lettre ouverte publiée dans le Figaro en date du 16 février dernier, sur un article du site internet de la CAF « mon enfant est transgenre, comment bien l’accompagner » et d’avoir à ce sujet rappelé notamment que :

L’espèce humaine est constituée de deux sexes mâle et femelle, et deux genres, le féminin et le masculin ;

· Les préconisations de l’Académie de médecine appelant à la prudence compte-tenu de la vulnérabilité…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 98% à découvrir.

 

« Ce post est un relevé d’information de notre veille d’information »

Droit de réponse et contributions
Vous souhaitez réagir ? Soumettez une proposition de tribune

Vous pourriez aimer aussi :

La révision des peines du procès Paty

Il est temps de rompre avec ces ambiguïtés judiciaires qui sapent le contrat social. La restauration de la République exige une justice qui nomme le terrorisme sans euphémisme, une revalorisation massive du corps enseignant et une laïcité qui ne cède rien au fanatisme. Samuel Paty n’est pas mort pour que ses assassins indirects bénéficient de remises de peine au nom d’une jeunesse mal éclairée ou d’une intentionnalité insuffisamment prouvée. Protégeons le service public d’éducation, ou assumons son déclin et la fin de la méritocratie républicaine. L’heure n’est plus à l’indulgence.

Prendre la défense des jeux vidéos est un impératif philosophique face à un État pervers

Un État qui se met en scène comme protecteur tout en traitant les parents comme des mineurs incapables, et les enfants comme des sujets à soustraire au réel, construit une société où plus personne n’est comptable de la transmission.
Ce qu'il vous reste à lire
0 %

Peut-être devriez-vous vous abonner ?

Sinon, ce n’est pas grave ! Vous pouvez fermer cette fenêtre et continuer votre lecture.

    S'enregistrer: