Faut-il avoir peur du wokisme ?

Faut-il avoir peur du wokisme ?

Table des matières

Faut-il avoir peur du wokisme ?

Read More  Alain Finkielkraut s’entretient avec Albert Ogien et Jean-François Braunstein, qui font paraître l’un et l’autre deux essais sur la question : le premier,  Emancipations, Luttes  minoritaires, luttes universelles ? (éd. Textuel) et le second,  La religion woke (éd. Grasset). Avec ses invités, il revisite la notion de wokisme, ce mot dérivé de l’expression anglaise « être woke », signifiant littéralement, « être éveillé », et pose comme première question : « A quoi reconnaît-on un professeur, un militant, un chercheur woke ? ».
« Une vague de folie et d’intolérance submerge le monde occidental. Venue des universités américaines, la religion woke, la religion des « éveillés », emporte tout sur son passage : universités, écoles et lycées, entreprises, médias et culture.Au nom de la lutte contre les discriminations, elle enseigne des vérités pour le moins inédites. » Jean-François Braunstein,  La religion woke
« Les oppositions – si courantes – entre universalité et particularité, question sociale et question raciale, République et « politique des identités » sont trompeuses. toute lutte d’émancipation – féministe, décoloniale, homosexuelle, etc. – aussi particulière soit-elle porte toujours en elle une part d’universel. » Albert Ogien,  Emancipations, Luttes minoritaires, luttes universelles ?
51 min

7 min 

Alain Finkielkraut s’entretient avec Albert Ogien et Jean-François Braunstein, qui font paraître l’un et l’autre deux essais sur la question : le premier,  Emancipations, Luttes  minoritaires, luttes universelles ? (éd. Textuel) et le second,  La religion woke (éd. Grasset). Avec ses invités, il revisite la notion de wokisme, ce mot dérivé de l’expression anglaise « être woke », signifiant littéralement, « être éveillé », et pose comme première question : « A quoi reconnaît-on un professeur, un militant, un chercheur woke ? ».

« Une vague de folie et d’intolérance submerge le monde occidental. Venue des universités américaines, la religion woke, la religion des « éveillés », emporte tout sur son passage : universités, écoles et lycées, entreprises, médias et culture.
Au nom de la lutte contre les discriminations, elle enseigne des vérités pour le moins inédites. » Jean-François BraunsteinLa religion woke

« Les oppositions – si courantes – entre universalité et particularité, question sociale et question raciale, République et « politique des identités » sont trompeuses. toute lutte d’émancipation – féministe, décoloniale, homosexuelle, etc. – aussi particulière soit-elle porte toujours en elle une part d’universel. » Albert OgienEmancipations, Luttes minoritaires, luttes universelles ?

51 min

7 min

 

« Ce post est un relevé d’information de notre veille d’information »

Droit de réponse et contributions
Vous souhaitez réagir ? Soumettez une proposition de tribune

Vous pourriez aimer aussi :

Marc Bloch et l’antisémitisme: une instrumentalisation contemporaine

Qu’un grand historien médiéviste, résistant et victime des nazis non moins que de certains français, fusillé en 1945, soit ainsi honoré, on ne peut que s’en réjouir. Plus contestables apparaissent en revanche un certain nombre de récupérations et de captations qui ne sont pas seulement le fait d’hommes ou de femmes politiques, mais qui proviennent aussi de la corporation des historiens. Il n’y a là rien de très nouveau.

Le français sans la France – Trois phrases et une doctrine

Trois déclarations d’Emmanuel Macron sur les langues régionales, la francophonie africaine et l’arabe en France révèlent une même confusion : celle qui consiste à parler de la langue française sans plus la penser comme une langue de civilisation. Les langues régionales ne furent pas des ennemies de la nation ; la vitalité démographique du français en Afrique ne supprime pas son histoire française ; la présence de l’arabe en France ne saurait redéfinir à elle seule notre politique linguistique. Défendre le français ne signifie pas refuser les autres langues, mais rappeler qu’une langue commune est aussi une mémoire, une exigence et une discipline de l’esprit.
Ce qu'il vous reste à lire
0 %

Peut-être devriez-vous vous abonner ?

Sinon, ce n’est pas grave ! Vous pouvez fermer cette fenêtre et continuer votre lecture.

    S'enregistrer: