Le knockisme linguistique est né!
Read More « Ce post est un relevé d’information de notre veille d’information »
Cette rubrique rassemble l’ensemble des analyses classées sous ce thème.
Read More « Ce post est un relevé d’information de notre veille d’information »
Read More Article offert Ne pouvant vivre seul, on cherche parfois le cocon de l’entre-soi par le biais d’une appartenance communautaire. Mais force est de constater que la virulence des groupuscules s’intensifie souvent au point de virer à l’intransigeance idéologique. Au
Read More Mairesse, autrice, directrice : la féminisation des titres est entrée dans l’usage depuis des années au Québec. Devant les demandes répétées pour une écriture encore plus inclusive, certains médias optent aujourd’hui pour des mots épicènes, des formulations tronquées ou des
Read More Réservé aux abonnésTRIBUNE – La philosophe regrette que le gouvernement néglige les politiques familiales dans un contexte de dénatalité. Elle y voit le symptôme d’une crise profonde de la transmission. Membre de l’Institut, professeur émérite des universités, auteur de

Si le film Vaincre ou mourir ne restera pas forcément dans les annales du Septième art, reconnaissons-lui au moins le mérite d’avoir permis de lever le voile sur cette supercherie.
Read More Vous avez choisi de refuser le dépôt de cookies, vous pouvez à tout moment modifier votre choix, ici. Le contenu de ce site est le fruit du travail de journalistes qui vous apportent chaque jour une information locale de

On se propose ici d’étudier le recours à l’écriture dans les universités françaises, en fournissant un chiffrage à partir d’un indicateur : l’usage ou non de l’écriture inclusive sur la page d’accueil des universités françaises.

« Nous recommandons d’éviter les étiquettes « les », généralisantes et souvent déshumanisantes, comme dans « les pauvres », « les malades mentaux », « les Français », « les handicapés », « les diplômés de l’enseignement supérieur ». »
« Les Français » ? Zut alors !

Après tout, la laïcité ne semblerait qu’une islamophobie honteuse, puisque Mme Rabier s’en prend longuement à Dominique Schnapper. Il est vrai que selon Rabier elle est « en tête » des « entrepreneurs et entrepreneuses en inquisition engagé∙es à rectifier les dévoiements ’’islamogauchistes’’ que subirait la communauté universitaire ».
Mais pourquoi souligner que Dominique Schnapper est la « fille d’un intellectuel juif » ? (Raymond Aron). Faut-il craindre qu’elle soit islamophobe de naissance ?