VIDEO. Zanele Muholi, l’histoire de la communauté queer, noire et sud-africaine à la Maison Européenne de la Photographie

VIDEO. Zanele Muholi, l’histoire de la communauté queer, noire et sud-africaine à la Maison Européenne de la Photographie

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VIDEO. Zanele Muholi, l’histoire de la communauté queer, noire et sud-africaine à la Maison Européenne de la Photographie

Read More  Découvrez le travail d’une artiste non-binaire d’Afrique du Sud. Zanele Muholi raconte les vies des communautés noires et LGBTQIA+ et les violences dont elles sont victimes. La Maison Européenne de la Photographie lui consacre une rétrospective. Une multitude de portraits aux regards pénétrants, autant d’identités pour mettre en lumière la communauté noire et queer d’Afrique du Sud. Zanele Muholi, photographe non-binaire et activiste visuelle a débuté cette série en 2006. Une archive vivante faite d’histoires et de cadres vides pour donner une voix à celles et ceux qui sont sous-représentés. 
L’exposition est entièrement composée de portraits de Sud-Africains • © France 3 PIDF
« L’idée de la série est inspirée par le fait que cette communauté subit beaucoup de violences. (…) En revanche, la vraie raison pour les trous dans l’installation est de montrer que c’est une série toujours en cours, c’e sont des images pour l’avenir » explique Laurie Hurwitz, commissaire de l’exposition Zanele Muholi. À travers cette rétrospective, Zanele Muholi raconte les discriminations mais aussi la résistance des lesbiennes et des transgenres dans son pays, grâce, notamment, aux concours de beauté pour échapper aux normes.
Certaines photographies sont en couleur et célèbrent les victoires de la communauté noire LGBTQIA+ • © France 3 PIDF
Sur ses portraits, l’artiste a accentué la noirceur de sa peau afin d’affirmer son identité et se réapproprier les violences systémiques. « Il y a une image intéressante qui fait référence à quelque chose de très humiliant qu’on a fait pendant l’apartheid, de mettre des crayons dans les cheveux des femmes noires ou des personnes noires et si les crayons tombaient, on était considérés comme blanc et si les cheveux étaient crépus et que les crayons restaient, on était classifiés comme noir » raconte la commissaire.  
Portrait d’une jeune femme, des feutres coincés dans les cheveux • © France 3 PIDF
L’exposition composée de plus de 200 oeuvres retrace vingt-cinq ans d’art militant où se mêlent histoires individuelles et collectives. Des photographies presque documentaires à admirer jusqu’au 21 mai prochain. 
Retrouvez tous vos reportages sur idf.france3.fr 

Découvrez le travail d’une artiste non-binaire d’Afrique du Sud. Zanele Muholi raconte les vies des communautés noires et LGBTQIA+ et les violences dont elles sont victimes. La Maison Européenne de la Photographie lui consacre une rétrospective.

Une multitude de portraits aux regards pénétrants, autant d’identités pour mettre en lumière la communauté noire et queer d’Afrique du Sud. Zanele Muholi, photographe non-binaire et activiste visuelle a débuté cette série en 2006. Une archive vivante faite d’histoires et de cadres vides pour donner une voix à celles et ceux qui sont sous-représentés. 

L’exposition est entièrement composée de portraits de Sud-Africains © France 3 PIDF

« L’idée de la série est inspirée par le fait que cette communauté subit beaucoup de violences. (…) En revanche, la vraie raison pour les trous dans l’installation est de montrer que c’est une série toujours en cours, c’e sont des images pour l’avenir » explique Laurie Hurwitz, commissaire de l’exposition Zanele Muholi. 

À travers cette rétrospective, Zanele Muholi raconte les discriminations mais aussi la résistance des lesbiennes et des transgenres dans son pays, grâce, notamment, aux concours de beauté pour échapper aux normes.

Certaines photographies sont en couleur et célèbrent les victoires de la communauté noire LGBTQIA+ © France 3 PIDF

Sur ses portraits, l’artiste a accentué la noirceur de sa peau afin d’affirmer son identité et se réapproprier les violences systémiques. « Il y a une image intéressante qui fait référence à quelque chose de très humiliant qu’on a fait pendant l’apartheid, de mettre des crayons dans les cheveux des femmes noires ou des personnes noires et si les crayons tombaient, on était considérés comme blanc et si les cheveux étaient crépus et que les crayons restaient, on était classifiés comme noir » raconte la commissaire.  

Portrait d’une jeune femme, des feutres coincés dans les cheveux © France 3 PIDF

L’exposition composée de plus de 200 oeuvres retrace vingt-cinq ans d’art militant où se mêlent histoires individuelles et collectives. Des photographies presque documentaires à admirer jusqu’au 21 mai prochain. 

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