Tickets : Conférence Renée FREGOSI

Tickets : Conférence Renée FREGOSI

Collectif

Tribune des observateurs

Table des matières

Tickets : Conférence Renée FREGOSI

Read More  Conférence Renée FREGOSI Book Renée Fregosi s’engage en politique dès l’âge de 16 ans. Elle adhère au Parti socialiste en 1976 auquel elle reste attachée malgré ses nombreuses divergences depuis plusieurs années. Renée Fregosi a soutenu ses deux thèses (de philosophie en 1984 sur Vladimir Jankélévitch et de science politique en 1996 sur les transitions à la démocratie en Amérique latine et dans les PECO). Elle évoquera les mécanismes de la disqualification des intellectuels par assimilation à la « fachosphère » Read more 

Conférence Renée FREGOSI Book

Renée Fregosi s’engage en politique dès l’âge de 16 ans. Elle adhère au Parti socialiste en 1976 auquel elle reste attachée malgré ses nombreuses divergences depuis plusieurs années. Renée Fregosi a soutenu ses deux thèses (de philosophie en 1984 sur Vladimir Jankélévitch et de science politique en 1996 sur les transitions à la démocratie en Amérique latine et dans les PECO). Elle évoquera les mécanismes de la disqualification des intellectuels par assimilation à la « fachosphère »

Read more

 

« Ce post est un relevé d’information de notre veille d’information »

Auteur

Collectif

Tribune des observateurs

Toutes ses publications

Droit de réponse et contributions
Vous souhaitez réagir ? Soumettez une proposition de tribune

Vous pourriez aimer aussi :

Que peut nous apprendre Polybe sur la crise politique actuelle ?

Polybe voyait l’histoire des régimes comme un cycle moral : la démocratie dégénère en ochlocratie quand la vertu disparaît. Aujourd’hui, la perte de formation des élites et la dérive des universités rappellent cette mécanique : sans éducation, la liberté s’effondre et la foule gouverne à la place de la raison.

La révision des peines du procès Paty

Il est temps de rompre avec ces ambiguïtés judiciaires qui sapent le contrat social. La restauration de la République exige une justice qui nomme le terrorisme sans euphémisme, une revalorisation massive du corps enseignant et une laïcité qui ne cède rien au fanatisme. Samuel Paty n’est pas mort pour que ses assassins indirects bénéficient de remises de peine au nom d’une jeunesse mal éclairée ou d’une intentionnalité insuffisamment prouvée. Protégeons le service public d’éducation, ou assumons son déclin et la fin de la méritocratie républicaine. L’heure n’est plus à l’indulgence.
Ce qu'il vous reste à lire
0 %

Peut-être devriez-vous vous abonner ?

Sinon, ce n’est pas grave ! Vous pouvez fermer cette fenêtre et continuer votre lecture.

    S'enregistrer: