Renée Fregosi. Cinquante nuances de dictature. Tentations et emprises totalitaires en France et ailleurs. Sortie le 7 avril 2023

Renée Fregosi. Cinquante nuances de dictature. Tentations et emprises totalitaires en France et ailleurs. Sortie le 7 avril 2023

Collectif

Tribune des observateurs

Table des matières

Renée Fregosi. Cinquante nuances de dictature. Tentations et emprises totalitaires en France et ailleurs. Sortie le 7 avril 2023

Read More  Tentations et menaces autoritaires agitent nos sociétés, tandis que les démocraties perdent du terrain?: entre 2015 et 2021, le nombre de démocraties est passé de 104 (63?% des pays de la planète) à 98 (soit 56?%). Certains refusent de nommer la dictature, d’aucuns l’appellent démocratie, d’autres encore ne savent pas la définir. Pourtant, démocratures, protototalitarismes, totalitarisme islamiste, dinosaures communistes remastérisés, autocraties néo-sultaniques ou juntes militaires – sous des formes multiples, on voit bien que la dictature reste une réalité terriblement actuelle. Comment les dictatures adviennent-elles, comment y résiste-t-on, comment cèdent-elles le pas, comment juger leurs crimes?? De façon à la fois érudite et vivante, forcément polémique parfois, Renée Fregosi nous invite à une réflexion critique sur la dictature d’aujourd’hui pour défendre la démocratie et envisager l’avenir. Ou comment regarder en face la dictature… pour sauver la démocratie.

Renée Fregosi est docteure en philosophie et en science politique. Après avoir acquis une solide expérience des relations internationales sur le terrain, elle a été directrice de recherche à l’université Paris-Sorbonne-Nouvelle.
Éditions de l’aube
Source: TRIBUNEJUIVE.INFO 

Tentations et menaces autoritaires agitent nos sociétés, tandis que les démocraties perdent du terrain?: entre 2015 et 2021, le nombre de démocraties est passé de 104 (63?% des pays de la planète) à 98 (soit 56?%). Certains refusent de nommer la dictature, d’aucuns l’appellent démocratie, d’autres encore ne savent pas la définir. Pourtant, démocratures, protototalitarismes, totalitarisme islamiste, dinosaures communistes remastérisés, autocraties néo-sultaniques ou juntes militaires – sous des formes multiples, on voit bien que la dictature reste une réalité terriblement actuelle. Comment les dictatures adviennent-elles, comment y résiste-t-on, comment cèdent-elles le pas, comment juger leurs crimes?? De façon à la fois érudite et vivante, forcément polémique parfois, Renée Fregosi nous invite à une réflexion critique sur la dictature d’aujourd’hui pour défendre la démocratie et envisager l’avenir. Ou comment regarder en face la dictature… pour sauver la démocratie.

Renée Fregosi est docteure en philosophie et en science politique. Après avoir acquis une solide expérience des relations internationales sur le terrain, elle a été directrice de recherche à l’université Paris-Sorbonne-Nouvelle.

Éditions de l’aube

SourceTRIBUNEJUIVE.INFO

 

« Ce post est un relevé d’information de notre veille d’information »

Droit de réponse et contributions
Vous souhaitez réagir ? Soumettez une proposition de tribune

Vous pourriez aimer aussi :

Musées sous influence : quand l’idéologie efface l’art

Dans "Mauvais genre au musée", Didier Rykner dénonce l’intrusion croissante des idéologies wokistes et décoloniales dans les musées, accusés de falsifier l’histoire, de censurer les œuvres et de sacrifier l’art à des causes militantes. À travers une série d’exemples concrets, il critique la banalisation du vandalisme, l’obsession raciale, la cancel culture et la réécriture idéologique des œuvres, autant de graves atteintes à la mémoire, à l’universalisme et à la mission des institutions culturelles.

Le français sans la France – Trois phrases et une doctrine

Trois déclarations d’Emmanuel Macron sur les langues régionales, la francophonie africaine et l’arabe en France révèlent une même confusion : celle qui consiste à parler de la langue française sans plus la penser comme une langue de civilisation. Les langues régionales ne furent pas des ennemies de la nation ; la vitalité démographique du français en Afrique ne supprime pas son histoire française ; la présence de l’arabe en France ne saurait redéfinir à elle seule notre politique linguistique. Défendre le français ne signifie pas refuser les autres langues, mais rappeler qu’une langue commune est aussi une mémoire, une exigence et une discipline de l’esprit.
Ce qu'il vous reste à lire
0 %

Peut-être devriez-vous vous abonner ?

Sinon, ce n’est pas grave ! Vous pouvez fermer cette fenêtre et continuer votre lecture.

    S'enregistrer: