Menaces et tensions autour d’un livre sur le «frérisme» musulman

Menaces et tensions autour d’un livre sur le «frérisme» musulman

Collectif

Tribune des observateurs

Table des matières

Menaces et tensions autour d’un livre sur le «frérisme» musulman

Read More  DécryptageArticle réservé aux abonnésL’anthropologue Florence Bergeaud-Blackler a été mise sous protection policière après la publication d’un ouvrage polémique, «le Frérisme et ses réseaux, l’enquête», où elle dénonce les dangers que la mouvance ferait peser sur les démocraties occidentales.par Bernadette Sauvaget et Simon Blinpublié aujourd’hui à 3h19La vague d’attentats terroristes islamistes qui, depuis huit ans, a durement frappé la France – et pas seulement – a intensifié et clivé les débats autour de l’islam, l’islamisme, les liens entre la religion musulmane et la violence, son acclimatation – possible ou non – dans les systèmes démocratiques. Surtout s’est posée la question de son prosélytisme religieux et surtout de son entrisme politique. Pour certains, l’islamisme – le projet politisé de l’islam – est véritablement parti à la conquête de la France et même du monde. Bref, le «halal way of life» menacerait irrémédiablement le «democratic way of life» des sociétés occidentales.Essentiellement connue pour ses recherches sur le halal qu’elle mène depuis trente ans, l’anthropologue Florence Bergeaud-Blackler a voulu apporter sa pierre à ces discussions hautement inflammables. Il y a trois mois, elle a publié un livre, le Frérisme et ses réseaux, l’enquête (éd. Odile Jacob, préfacé par Gilles Kepel), suscitant à son tour polémiques surjouées et invectives dangereuses. Condamnables, en l’état, puisqu’elles ont abouti à sa mise sous protection policière. A l’âpreté des insultes, il faudrait pourta 

Décryptage

Article réservé aux abonnés

L’anthropologue Florence Bergeaud-Blackler a été mise sous protection policière après la publication d’un ouvrage polémique, «le Frérisme et ses réseaux, l’enquête», où elle dénonce les dangers que la mouvance ferait peser sur les démocraties occidentales.

par Bernadette Sauvaget et Simon Blin

publié aujourd’hui à 3h19

La vague d’attentats terroristes islamistes qui, depuis huit ans, a durement frappé la France – et pas seulement – a intensifié et clivé les débats autour de l’islam, l’islamisme, les liens entre la religion musulmane et la violence, son acclimatation – possible ou non – dans les systèmes démocratiques. Surtout s’est posée la question de son prosélytisme religieux et surtout de son entrisme politique. Pour certains, l’islamisme – le projet politisé de l’islam – est véritablement parti à la conquête de la France et même du monde. Bref, le «halal way of life» menacerait irrémédiablement le «democratic way of life» des sociétés occidentales.

Essentiellement connue pour ses recherches sur le halal qu’elle mène depuis trente ans, l’anthropologue Florence Bergeaud-Blackler a voulu apporter sa pierre à ces discussions hautement inflammables. Il y a trois mois, elle a publié un livre, le Frérisme et ses réseaux, l’enquête (éd. Odile Jacob, préfacé par Gilles Kepel), suscitant à son tour polémiques surjouées et invectives dangereuses. Condamnables, en l’état, puisqu’elles ont abouti à sa mise sous protection policière. A l’âpreté des insultes, il faudrait pourta

 

« Ce post est un relevé d’information de notre veille d’information »

Auteur

Collectif

Tribune des observateurs

Toutes ses publications

Droit de réponse et contributions
Vous souhaitez réagir ? Soumettez une proposition de tribune

Vous pourriez aimer aussi :

Le français sans la France – Trois phrases et une doctrine

Trois déclarations d’Emmanuel Macron sur les langues régionales, la francophonie africaine et l’arabe en France révèlent une même confusion : celle qui consiste à parler de la langue française sans plus la penser comme une langue de civilisation. Les langues régionales ne furent pas des ennemies de la nation ; la vitalité démographique du français en Afrique ne supprime pas son histoire française ; la présence de l’arabe en France ne saurait redéfinir à elle seule notre politique linguistique. Défendre le français ne signifie pas refuser les autres langues, mais rappeler qu’une langue commune est aussi une mémoire, une exigence et une discipline de l’esprit.

La liste de la honte

La « liste de génocidaires » publiée par l’historien Julien Théry stigmatise principalement des personnalités juives simplement parce qu’elles défendent le droit d’Israël à exister. Une tribune de Xavier-Laurent Salvador et Patrick Henriet qui appelle à combattre l'antisémitisme sous toutes ses formes.
Ce qu'il vous reste à lire
0 %

Peut-être devriez-vous vous abonner ?

Sinon, ce n’est pas grave ! Vous pouvez fermer cette fenêtre et continuer votre lecture.

    S'enregistrer: