Les tyrans décoloniaux, des fascistes ordinaires

Les tyrans décoloniaux, des fascistes ordinaires

François Rastier

François Rastier est directeur de recherche honoraire au CNRS et membre du Laboratoire d’analyse des idéologies contemporaines (LAIC). Dernier ouvrage : Petite mystique du genre, Paris, Intervalles, 2023.

Table des matières

Les tyrans décoloniaux, des fascistes ordinaires

Plus d’un demi-siècle après la fin des colonisations occidentales, le décolonialisme connaît un essor remarqué. Au risque de tordre certaines vérités historiques…Plus d’un demi-siècle après la fin des colonisations, du moins des colonisations occidentales, le décolonialisme, idéologie développée au siècle suivant, connaît un essor remarqué. Bizarrement, il n’évoque presque jamais la part des courants anticolonialistes et internationalistes, et il réécrit l’histoire « en nègres et blancs ». On lit ainsi que le XIXe siècle aurait été celui de l’esclavage, alors qu’il fut celui des abolitions, souvent du fait des colonisateurs eux-mêmes. Lire la suite sur le site du Point

Auteur

François Rastier

François Rastier

François Rastier est directeur de recherche honoraire au CNRS et membre du Laboratoire d’analyse des idéologies contemporaines (LAIC). Dernier ouvrage : Petite mystique du genre, Paris, Intervalles, 2023.

Toutes ses publications

Droit de réponse et contributions
Vous souhaitez réagir ? Soumettez une proposition de tribune

Vous pourriez aimer aussi :

Retour sur une thèse militante

Le professeur Albert Doja analyse de manière critique une thèse consacrée au statut de "burrnesh" (« vierge jurée », mais aussi « femme forte » en albanais).Un article qui illustre les enjeux de rigueur scientifique, d’historicisation des concepts et de vigilance face aux simplifications ou à "l’exotisation" qui risquent d’entraver la compréhension et l’accompagnement des luttes pour l’égalité.

Du bonheur dans la cancellation

Dans un bref récit autobiographique, humoristique et caustique, Jacques Robert dénonce l’intimidation dont les organisateurs de colloques sont victimes de la part de sycophantes zélés. La nouvelle cancer culture ? 
Ce qu'il vous reste à lire
0 %

Peut-être devriez-vous vous abonner ?

Sinon, ce n’est pas grave ! Vous pouvez fermer cette fenêtre et continuer votre lecture.

    S'enregistrer: