Les tyrans décoloniaux, des fascistes ordinaires

Les tyrans décoloniaux, des fascistes ordinaires

François Rastier

François Rastier est directeur de recherche honoraire au CNRS et membre du Laboratoire d’analyse des idéologies contemporaines (LAIC). Dernier ouvrage : Petite mystique du genre, Paris, Intervalles, 2023.

Table des matières

Les tyrans décoloniaux, des fascistes ordinaires

Plus d’un demi-siècle après la fin des colonisations occidentales, le décolonialisme connaît un essor remarqué. Au risque de tordre certaines vérités historiques…Plus d’un demi-siècle après la fin des colonisations, du moins des colonisations occidentales, le décolonialisme, idéologie développée au siècle suivant, connaît un essor remarqué. Bizarrement, il n’évoque presque jamais la part des courants anticolonialistes et internationalistes, et il réécrit l’histoire « en nègres et blancs ». On lit ainsi que le XIXe siècle aurait été celui de l’esclavage, alors qu’il fut celui des abolitions, souvent du fait des colonisateurs eux-mêmes. Lire la suite sur le site du Point

Auteur

François Rastier

François Rastier est directeur de recherche honoraire au CNRS et membre du Laboratoire d’analyse des idéologies contemporaines (LAIC). Dernier ouvrage : Petite mystique du genre, Paris, Intervalles, 2023.

Toutes ses publications

Droit de réponse et contributions
Vous souhaitez réagir ? Soumettez une proposition de tribune

Vous pourriez aimer aussi :

Marc Bloch et l’antisémitisme: une instrumentalisation contemporaine

Qu’un grand historien médiéviste, résistant et victime des nazis non moins que de certains français, fusillé en 1945, soit ainsi honoré, on ne peut que s’en réjouir. Plus contestables apparaissent en revanche un certain nombre de récupérations et de captations qui ne sont pas seulement le fait d’hommes ou de femmes politiques, mais qui proviennent aussi de la corporation des historiens. Il n’y a là rien de très nouveau.

La révision des peines du procès Paty

Il est temps de rompre avec ces ambiguïtés judiciaires qui sapent le contrat social. La restauration de la République exige une justice qui nomme le terrorisme sans euphémisme, une revalorisation massive du corps enseignant et une laïcité qui ne cède rien au fanatisme. Samuel Paty n’est pas mort pour que ses assassins indirects bénéficient de remises de peine au nom d’une jeunesse mal éclairée ou d’une intentionnalité insuffisamment prouvée. Protégeons le service public d’éducation, ou assumons son déclin et la fin de la méritocratie républicaine. L’heure n’est plus à l’indulgence.
Ce qu'il vous reste à lire
0 %

Peut-être devriez-vous vous abonner ?

Sinon, ce n’est pas grave ! Vous pouvez fermer cette fenêtre et continuer votre lecture.

    S'enregistrer: