Grammy Awards : la musique classique au diapason du wokisme

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Grammy Awards : la musique classique au diapason du wokisme

Read More  Réservé aux abonnésANALYSE – Compositrices omniprésentes, opéras noirs, œuvres écolos… Le palmarès classique de la 65e cérémonie montre comment l’idéologie donne aujourd’hui le « La » outre-Atlantique. Ne cherchez pas les grandes œuvres du répertoire, ou les compositeurs illustres qui, d’ordinaire, «trustent» les premières places aux Grammy Awards. Ceux-ci semblent avoir été littéralement effacés du palmarès «musique classique» de la 65e édition des Oscars de la musique, dont la cérémonie avait lieu ce dimanche 5 février à la Crypto Arena de Los Angeles. Sans doute n’était-il pas suffisant que Beyoncé, avec ses désormais 32 statuettes en forme de gramophone, vienne détrôner le record de l’immense Georg Solti : le chef aux 31 récompenses. Encore fallait-il que l’événement fondé en 1958 par la National Academy of Recording Arts and Science choisisse cette année de récompenser exclusivement, dans les catégories ayant trait à la musique classique, des enregistrements mettant en avant des compositeurs de couleur, des compositrices qui restent pour certaines d’illustres inconnues, et des «concept albums» parlant d’écologie et de réchauffement climatique. Exit, donc, la Sainte Trinité des… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 77% à découvrir. 

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ANALYSE Compositrices omniprésentes, opéras noirs, œuvres écolos… Le palmarès classique de la 65e cérémonie montre comment l’idéologie donne aujourd’hui le « La » outre-Atlantique.

Ne cherchez pas les grandes œuvres du répertoire, ou les compositeurs illustres qui, d’ordinaire, «trustent» les premières places aux Grammy Awards. Ceux-ci semblent avoir été littéralement effacés du palmarès «musique classique» de la 65e édition des Oscars de la musique, dont la cérémonie avait lieu ce dimanche 5 février à la Crypto Arena de Los Angeles. Sans doute n’était-il pas suffisant que Beyoncé, avec ses désormais 32 statuettes en forme de gramophone, vienne détrôner le record de l’immense Georg Solti : le chef aux 31 récompenses. Encore fallait-il que l’événement fondé en 1958 par la National Academy of Recording Arts and Science choisisse cette année de récompenser exclusivement, dans les catégories ayant trait à la musique classique, des enregistrements mettant en avant des compositeurs de couleur, des compositrices qui restent pour certaines d’illustres inconnues, et des «concept albums» parlant d’écologie et de réchauffement climatique.

Exit, donc, la Sainte Trinité des…

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