Gender Studies Conventions — Institut du Genre

Gender Studies Conventions — Institut du Genre

Collectif

Tribune des observateurs

Table des matières

Gender Studies Conventions — Institut du Genre

Read More  Comment penser, comment observer l’émancipation du point de vue du genre ? De quoi s’émancipe-t-on précisément, et comment ? Quelles sont les conditions pratiques et politiques d’une émancipation collective ? Le mouvement #Meetoo, le 50e anniversaire de Mai 1968, les mobilisations féministes et LGBTQI, les revendications intersectionnelles, les divers usages faits par les actrices et les acteurs politiques de « l’égalité » femmes-hommes, confèrent une actualité particulière à l’idée d’émancipation.
Si l’idée d’émancipation a un riche passé notamment au sein de l’histoire des femmes, du genre et des sexualités, elle a eu tendance à s’effacer derrière les idées voisines de libération, de subversion, de voix, d’autonomie ou encore d’empowerment et d’agency. Comment la repenser aujourd’hui ? Comment l’articuler à ces différentes notions ? Vers quelles formes particulières de libération l’idée d’émancipation pointe-t-elle ? Dans un contexte globalisé, les études sur l’intersectionnalité des logiques de domination, le postcolonial, le care, la vulnérabilité, le multiculturel ; les recherches sur les discriminations ; les critiques de l’universalisme, engagent à de nouveaux questionnements sur l’émancipation au sein des études de genre.
On explorera également les différents moyens de l’émancipation – par le travail, par l’action politique, par les pratiques corporelles, par la migration, par les recompositions familiales, par la prise de parole et l’irruption sur la scène publique,  politique et médiatique, par la création artistique et littéraire, par la critique des savoirs, etc. Plus largement encore, on analysera la diversité des interprétations de l’émancipation. On pourra interroger les contours et les limites de la notion selon le contexte culturel et historique. Enfin, faut-il aujourd’hui s’émanciper du genre ? Ou bien le genre est-il en lui-même un outil d’émancipation ? CAPTATIONS DISPONIBLES SUR LE SITE DE L’UNIVERSITE D’ANGERS
Ouverture du Congrès de l’IdG « Genre et émancipation » – La mondialisation des mouvements anti-genre : qu’en disent les études de genre ? – Violences sexistes et sexuelles : #MeToo et après ? – Pour une cinéphilie “émancipée” : les enjeux d’une critique féministe du cinéma et des séries à l’heure de #MeToo 

Comment penser, comment observer l’émancipation du point de vue du genre ? De quoi s’émancipe-t-on précisément, et comment ? Quelles sont les conditions pratiques et politiques d’une émancipation collective ? Le mouvement #Meetoo, le 50e anniversaire de Mai 1968, les mobilisations féministes et LGBTQI, les revendications intersectionnelles, les divers usages faits par les actrices et les acteurs politiques de « l’égalité » femmes-hommes, confèrent une actualité particulière à l’idée d’émancipation.

Si l’idée d’émancipation a un riche passé notamment au sein de l’histoire des femmes, du genre et des sexualités, elle a eu tendance à s’effacer derrière les idées voisines de libération, de subversion, de voix, d’autonomie ou encore d’empowerment et d’agency. Comment la repenser aujourd’hui ? Comment l’articuler à ces différentes notions ? Vers quelles formes particulières de libération l’idée d’émancipation pointe-t-elle ? Dans un contexte globalisé, les études sur l’intersectionnalité des logiques de domination, le postcolonial, le care, la vulnérabilité, le multiculturel ; les recherches sur les discriminations ; les critiques de l’universalisme, engagent à de nouveaux questionnements sur l’émancipation au sein des études de genre.

On explorera également les différents moyens de l’émancipation – par le travail, par l’action politique, par les pratiques corporelles, par la migration, par les recompositions familiales, par la prise de parole et l’irruption sur la scène publique,  politique et médiatique, par la création artistique et littéraire, par la critique des savoirs, etc. Plus largement encore, on analysera la diversité des interprétations de l’émancipation. On pourra interroger les contours et les limites de la notion selon le contexte culturel et historique. Enfin, faut-il aujourd’hui s’émanciper du genre ? Ou bien le genre est-il en lui-même un outil d’émancipation ?

CAPTATIONS DISPONIBLES SUR LE SITE DE L’UNIVERSITE D’ANGERS

Ouverture du Congrès de l’IdG « Genre et émancipation »La mondialisation des mouvements anti-genre : qu’en disent les études de genre ?Violences sexistes et sexuelles : #MeToo et après ? – Pour une cinéphilie “émancipée” : les enjeux d’une critique féministe du cinéma et des séries à l’heure de #MeToo

 

« Ce post est un relevé d’information de notre veille d’information »

Auteur

Collectif

Collectif

Tribune des observateurs

Toutes ses publications

Droit de réponse et contributions
Vous souhaitez réagir ? Soumettez une proposition de tribune

Vous pourriez aimer aussi :

« Casse du siècle » au Louvre : une augmentation des vols qui touche toute l’Europe

Bien que la menace soit manifeste, la fragilité croissante de nos institutions culturelles face à des réseaux criminels organisés ne provoque aucune véritable réaction : les autorités politiques et judiciaires demeurent inertes, tandis que les musées, insuffisamment équipés et protégés, restent à la merci d’une criminalité patrimoniale en plein essor.

Le Monde se trompe (encore) de combat ! Et La Croix le suit fidèlement…

Une tribune de Michel Guerrin parue dans Le Monde discrédite J.K. Rowling et son engagement féministe au profit d’une lecture idéologique de la question transgenre. Jacques Robert rappelle que Rowling défend les femmes les plus vulnérables, sans haine ni obsession, et s'insurge contre le dénigrement médiatique injuste dont elle fait l’objet.
Ce qu'il vous reste à lire
0 %

Peut-être devriez-vous vous abonner ?

Sinon, ce n’est pas grave ! Vous pouvez fermer cette fenêtre et continuer votre lecture.

    S'enregistrer: