Foix. Les systèmes de domination étudiés par Philippe Merlant

Foix. Les systèmes de domination étudiés par Philippe Merlant

Collectif

Tribune des observateurs

Table des matières

Foix. Les systèmes de domination étudiés par Philippe Merlant

Read More  L’Université populaire du pays de Foix (UPPF) a invité Philippe Merlant, journaliste, pour une conférence gesticulée sur le thème du « Parfum de l’homme en blanc », clin d’œil malicieux au « Parfum de la dame en noir ». La conférence confronte des savoirs « chauds » provenant de l’expérience personnelle au savoir « froid », académique et provenant de lectures. Avec son fidèle Joseph Rouletabille comme partenaire virtuel, il déroule des séquences de sa vie pour étudier les processus sociaux auxquels il est confronté lors de ses études au lycée de Saint-Cloud et lors de ses expériences professionnelles. Il interpelle plusieurs fois le nombreux public (une cinquantaine de personnes) rassemblé jeudi 23 mars dans une salle de l’Estive et convoque des sociologues, écrivains et autres spécialistes dont il accroche la photo sur une corde à linge tendue derrière lui. La domination c’est un processus invisible qui procède, d’après Pierre Bourdieu, du déterminisme social entre les hommes et les femmes. Le conférencier aborde ses années d’alphabétisation et de défense des travailleurs immigrés avec en mémoire la théorie de Bourdieu : « Ce que le monde social a fait, le monde social peut le défaire. » Il évoque son métier de journaliste et les difficultés de transmission de l’information. Il commente une émission « Les informés » sur Gisèle Halimi en en pointant les erreurs. Enfin, il fait une explication de texte sur des termes actuels (racisé, intersectionnalité, islamo-gauchiste, woke, …) pour terminer cette riche et très intéressante conférence. 

L’Université populaire du pays de Foix (UPPF) a invité Philippe Merlant, journaliste, pour une conférence gesticulée sur le thème du « Parfum de l’homme en blanc », clin d’œil malicieux au « Parfum de la dame en noir ». La conférence confronte des savoirs « chauds » provenant de l’expérience personnelle au savoir « froid », académique et provenant de lectures.

Avec son fidèle Joseph Rouletabille comme partenaire virtuel, il déroule des séquences de sa vie pour étudier les processus sociaux auxquels il est confronté lors de ses études au lycée de Saint-Cloud et lors de ses expériences professionnelles. Il interpelle plusieurs fois le nombreux public (une cinquantaine de personnes) rassemblé jeudi 23 mars dans une salle de l’Estive et convoque des sociologues, écrivains et autres spécialistes dont il accroche la photo sur une corde à linge tendue derrière lui. La domination c’est un processus invisible qui procède, d’après Pierre Bourdieu, du déterminisme social entre les hommes et les femmes.

Le conférencier aborde ses années d’alphabétisation et de défense des travailleurs immigrés avec en mémoire la théorie de Bourdieu : « Ce que le monde social a fait, le monde social peut le défaire. » Il évoque son métier de journaliste et les difficultés de transmission de l’information. Il commente une émission « Les informés » sur Gisèle Halimi en en pointant les erreurs. Enfin, il fait une explication de texte sur des termes actuels (racisé, intersectionnalité, islamo-gauchiste, woke, …) pour terminer cette riche et très intéressante conférence.

 

« Ce post est un relevé d’information de notre veille d’information »

Auteur

Droit de réponse et contributions
Vous souhaitez réagir ? Soumettez une proposition de tribune

Vous pourriez aimer aussi :

Le Monde se trompe (encore) de combat ! Et La Croix le suit fidèlement…

Une tribune de Michel Guerrin parue dans Le Monde discrédite J.K. Rowling et son engagement féministe au profit d’une lecture idéologique de la question transgenre. Jacques Robert rappelle que Rowling défend les femmes les plus vulnérables, sans haine ni obsession, et s'insurge contre le dénigrement médiatique injuste dont elle fait l’objet.

Ethnomarketing, ou comment le marché fabrique le communautarisme

L’ethnomarketing, conçu comme une adaptation « fine » du marketing aux appartenances culturelles, fonctionne aujourd’hui comme un puissant facteur de communautarisme en réifiant les identités et en organisant le marché en « îlots » ethniques ou religieux stabilisés.
Ce qu'il vous reste à lire
0 %

Peut-être devriez-vous vous abonner ?

Sinon, ce n’est pas grave ! Vous pouvez fermer cette fenêtre et continuer votre lecture.

    S'enregistrer: