Florence Bergeaud-Blackler: « L’UE finance des associations islamistes à hauteur de dizaines de millions d’euros »

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Florence Bergeaud-Blackler: « L’UE finance des associations islamistes à hauteur de dizaines de millions d’euros »

Read More  Réservé aux abonnésGRAND ENTRETIEN – C’est une enquête qui fera référence et que nos dirigeants politiques devraient lire avec attention. Le Frérisme et ses réseaux de Florence Bergeaud-Blackler est une somme impressionnante dans laquelle l’anthropologue au CNRS décrypte le fonctionnement du mouvement islamiste des Frères musulmans. La chercheuse explore ses racines historiques et ses fondements doctrinaux, mais surtout met en lumière la manière dont il s’est internationalisé, faisant de l’Europe sa terre d’élection. Préférant la duplicité à la confrontation, davantage stratèges que théologiens, les Frères ont su étendre leur emprise sur les institutions européennes par le biais d’une myriade d’associations « antiracistes » et par la subversion des « droits de l’homme ». Leur but final, souligne Florence Bergeaud-Blackler, n’est autre que l’accomplissement de la prophétie califale, c’est-à-dire l’avènement d’une société islamique mondiale, dont l’Europe, pourrait être l’épicentre. LE FIGARO. – Dans quel contexte historique et politique, la confrérie des Frères musulmans est-elle née ? Florence BERGEAUD-BLACKLER. – On le sait peu mais, dans le monde musulman, la chute du califat ottoman en 1924 s’est accompagnée presque immédiatement d’une ferveur sans précédent pour la réunification de l’umma (la nation… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 93% à découvrir. 

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GRAND ENTRETIEN – C’est une enquête qui fera référence et que nos dirigeants politiques devraient lire avec attention. Le Frérisme et ses réseaux de Florence Bergeaud-Blackler est une somme impressionnante dans laquelle l’anthropologue au CNRS décrypte le fonctionnement du mouvement islamiste des Frères musulmans.

La chercheuse explore ses racines historiques et ses fondements doctrinaux, mais surtout met en lumière la manière dont il s’est internationalisé, faisant de l’Europe sa terre d’élection. Préférant la duplicité à la confrontation, davantage stratèges que théologiens, les Frères ont su étendre leur emprise sur les institutions européennes par le biais d’une myriade d’associations « antiracistes » et par la subversion des « droits de l’homme ».

Leur but final, souligne Florence Bergeaud-Blackler, n’est autre que l’accomplissement de la prophétie califale, c’est-à-dire l’avènement d’une société islamique mondiale, dont l’Europe, pourrait être l’épicentre.

LE FIGARO. – Dans quel contexte historique et politique, la confrérie des Frères musulmans est-elle née ?

Florence BERGEAUD-BLACKLER. – On le sait peu mais, dans le monde musulman, la chute du califat ottoman en 1924 s’est accompagnée presque immédiatement d’une ferveur sans précédent pour la réunification de l’umma (la nation…

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