Écologies déviantes, Voyage en terres queers de Cy Lecerf Maulpoix

Écologies déviantes, Voyage en terres queers de Cy Lecerf Maulpoix

Collectif

Tribune des observateurs

Table des matières

Écologies déviantes, Voyage en terres queers de Cy Lecerf Maulpoix

Read More  L’auteur, engagé dans le mouvement queer pour le climat, est parti explorer les territoires où l’écologie et les luttes LGBT+ s’articulent et s’entremêlent, essentiellement en Grande-Bretagne et aux États-Unis. Il livre un récit de ses rencontres et réflexions sur le sujet. Il critique au passage le grand récit catastrophiste abstrait qui risque de reproduire les exclusions des minorités en ne les prenant pas en compte, ou encore le discours généraliste de retour à la ruralité, souvent inconscient des « privilèges propres aux groupes sociaux qui peuvent se déplacer » tandis que « les existences minoritaires les plus marginalisées et les plus exposées aux violences sont loin de disposer d’un même droit à la campagne ». Il termine en développant le parallélisme entre être queer et la permaculture, qui réhabilite et valorise la diversité des espèces, les marges et les « rebuts » pour un écosystème viable. Éd. Cambourakis, 2021, 270 p., 22 € Cet article a été initialement publié dans la revue papier. C’est grâce à vos abonnements et à la vente de la revue que nous pouvons continuer à proposer des alternatives à la société consumériste et destructrice actuelle. Sans publicité, sous forme associative, notre indépendance et notre pérennité dépendent de votre engagement humain et financier ! S’abonner Faire un don Participer 

L’auteur, engagé dans le mouvement queer pour le climat, est parti explorer les territoires où l’écologie et les luttes LGBT+ s’articulent et s’entremêlent, essentiellement en Grande-Bretagne et aux États-Unis. Il livre un récit de ses rencontres et réflexions sur le sujet. Il critique au passage le grand récit catastrophiste abstrait qui risque de reproduire les exclusions des minorités en ne les prenant pas en compte, ou encore le discours généraliste de retour à la ruralité, souvent inconscient des « privilèges propres aux groupes sociaux qui peuvent se déplacer » tandis que « les existences minoritaires les plus marginalisées et les plus exposées aux violences sont loin de disposer d’un même droit à la campagne ». Il termine en développant le parallélisme entre être queer et la permaculture, qui réhabilite et valorise la diversité des espèces, les marges et les « rebuts » pour un écosystème viable.
Éd. Cambourakis, 2021, 270 p., 22 €

Cet article a été initialement publié dans la revue papier. C’est grâce à vos abonnements et à la vente de la revue que nous pouvons continuer à proposer des alternatives à la société consumériste et destructrice actuelle. Sans publicité, sous forme associative, notre indépendance et notre pérennité dépendent de votre engagement humain et financier !

S’abonner Faire un don Participer

 

« Ce post est un relevé d’information de notre veille d’information »

Auteur

Droit de réponse et contributions
Vous souhaitez réagir ? Soumettez une proposition de tribune

Vous pourriez aimer aussi :

The Who’s Woke – Perles de Printemps

Claudio Rubiliani nous livre sa sélection printanière de personnalités à l'engagement sélectif et au conformisme idéologique.

Le Monde se trompe (encore) de combat ! Et La Croix le suit fidèlement…

Une tribune de Michel Guerrin parue dans Le Monde discrédite J.K. Rowling et son engagement féministe au profit d’une lecture idéologique de la question transgenre. Jacques Robert rappelle que Rowling défend les femmes les plus vulnérables, sans haine ni obsession, et s'insurge contre le dénigrement médiatique injuste dont elle fait l’objet.
Ce qu'il vous reste à lire
0 %

Peut-être devriez-vous vous abonner ?

Sinon, ce n’est pas grave ! Vous pouvez fermer cette fenêtre et continuer votre lecture.

    S'enregistrer: